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Danielle DARRIEUX (1917)

Danielle Darrieux

78 ans d'adolescence !

Paraphrasant le titre de l'autobiographie d'Henri Jeanson, c'est ainsi que l'on peut résumer la carrière de Danielle Darrieux qui vient tout juste, si l'on doit ajouter foi à ses dernières déclarations, de finir sa traversée du cinéma parlant français.

Musicienne et chanteuse tombée dans le septième art par hasard, vedette de son premier film en 1931 sans avoir suivi le moindre cours d'art dramatique, elle figurait encore, en 2008, au générique d'une production télévisée !

Si le parcours de l'actrice nous est familier, sa vie de femme est davantage restée dans l'ombre, Danielle étant connue pour être rétive aux interviews et habile à préserver sa vie privée des regards indiscrets. Peu nous chaut, car c'est bien son travail qui nous intéresse et nous valut quelques grands moments de détente et d'émotion.

Merci à Céline Colassin d'avoir retracé pour nous ce merveilleux itinéraire jalonné de nombreuses pépites d'or.

Le web-maître, Christian Grenier

F16 - Danielle Darrieux, "Quelle drôle de dame !"

biographie photographies filmographie document article audio on/off
Quelle drôle de gosse !

Danielle Darrieux naît à Bordeaux, le premier mai 1917. Fille d'un ophtalmologiste d'origine bordelaise, on lui connaît un frère, Olivier Darrieux, qui deviendra également comédien. Sa mère avouait des ascendances alsacienne et polonaise (famille Witkowski).

Peu après (1924), le père décède et la famille s'installe à Paris où la maman devient professeur de chant au Conservatoire de Musique. Danielle suivra dans cet établissement les cours de chant, de violoncelle et de piano.

La famille ne roule pas sur l’or et la jeune adolescente n’hésite pas à chercher des petits boulots pendant ses vacances pour aider maman à faire “bouillir la marmite”. C'est ainsi qu'elle pousse un jour la porte des studios d’Epinay, répondant à une annonce parue dans un journal pour ce qui ne s’appelle pas encore un casting. L'adolescente n'a que 14 ans, le film s’intitule «Le bal» (1931), un bal qui d’ailleurs n’aura pas lieu, le scénario en racontant uniquement les préparatifs.

Pour la jeune Danielle, par contre, c’est la fête ! Elle obtient le rôle, gagne l’estime et l’amitié de toute l’équipe avant de conquérir le cœur du public. Pendant le tournage, l'ayant entendu joliment fredonner entre les prises, on décide d’ajouter une chanson pour elle à l’intrigue (si j’ose dire !). Fraîche, naturelle et spontanée, Danielle “passe” magnifiquement à l’écran … et dans les hauts-parleurs !

Le public tombe sous le charme, tout le monde reprend la chanson et la jeune fille est toute fière de ramener son cachet à la maison. Ce qui devait être un simple petit boulot occasionnel va durer près de 80 ans ! Et Danielle Darrieux vient de poser le premier jalon de la plus longue carrière féminine de toute l’histoire du cinéma, après celle de la bien moins célèbre Monique MelinandMonique Mélinand, Mickey RooneyMickey Rooney détenant le même record chez les messieurs.

Quelle drôle d'histoire !

En attendant, les bienheureux producteurs du «Bal», n’ayant pas l’intention de laisser filer leur jeune découverte, lui font signer un contrat de cinq ans.

Danielle Darrieux, qui se destinait comme sa mère à une carrière musicale, le violoncelle ayant sa préférence, n’avait jamais pris le moindre cours de comédie. Entre deux prises de son premier film, pendant les longues heures d’attente, sage et studieuse, elle faisait ses gammes et ses vocalises, histoire d’être prête à entamer sa véritable carrière quand cet intermède cinématographique s'arrêterait.

La jeune fille a une voix cristalline très particulière, un peu haut perchée mais menée avec maîtrise. Ses notes, tombant de l'écran, ne se sont pas perdues dans des oreilles de spectateurs sourds : du jour au lendemain, elle devient l’idole des foules, interprètant des gamines délurées dans des comédies musico-sentimentales ou des pauvresses malmenées dans de sombres drames.

Une petite figurante se souvient de l ’un de ces tournages :

"Il faisait une chaleur de four. Tout le monde transpirait à grosses gouttes, rien ne marchait comme il fallait, la tension montait … Danielle Darrieux, la vedette du film était là, stoïque, coiffée, maquillée, attendant comme les autres. Elle ne transpirait pas, ne donnait aucun signe d’impatience ou de nervosité. Elle était la seule. Il faisait au moins 40°. Elle semblait capter toute la lumière, comme si celle-ci était attirée par elle. Soudain, elle se mit à chanter, comme ça, pour son plaisir, un air à la mode et toute la mauvaise humeur générale retomba d’un coup !".

«Mademoiselle Mozart», 1935. Hé oui, Michèle Morgan a bonne mémoire !

En principe, dans un film, Danielle Darrieux DOIT chanter, comme c’est d’ailleurs le cas, à cette époque, pour Jean Gabin. Dans les années 60, une journaliste demandera à l’actrice pourquoi elle chantait dans tous ses films : "Chanter ? Quel mot ! Fredonner tout au plus, je ne sais pas pourquoi, une habitude que les producteurs ont prise, je présume …" !

Elle partage alors l’affiche avec les plus grands noms du cinéma français. Entre 1933 et 1935, le (plus tout) jeune premier Albert Préjean devient son partenaire attitré pour six films : «Volga en Flammes», «La crise est finie», «Dédé», «L'or dans la rue», «Le contrôleur des wagons-lits» et «Quelle drôle de gosse !» Ils se retrouveront encore à plusieurs reprises, à tel point que la presse leur inventera une légendaire liaison.

La nouvelle actrice est copiée par toutes les jeunes filles. Elle fait courir les foules. Billy WilderBilly Wilder, de passage en France où il réalise son premier film, écrit pour elle («Mauvaise graîne», 1933), Anatole Litvak, dans des circonstances analogues, la dirige («Mayerling», 1936), Hollywood lui fait un pont d’or mais malheureusement la distribue dans un film que Katharine Hepburn ou Carole Lombard avaient dû refuser, «The Rage of Paris» (1938) avec Douglas Fairbanks et l’excellente Helen Broderick qui lance des répliques d’anthologie pour sauver l’ensemble du naufrage :

La logeuse de Danielle : "Elle n’a pas payé son loyer, mais j’ai besoin de l’argent, il faut bien que je vive !"
Helen Broderick : "Pourquoi ?" !

… ou encore :

Un convive dans un dîner chic : "J’adore la chasse à courre, mais il faut se lever tôt …"
Helen : "Oui, il faut se lever tôt pour capturer le renard et se coucher tard pour choper un vison" !
L'Occupation

En 1940, Danielle et Henri foulent la neige de Megève pour le tournage d'un long métrage qui demeurera inachevé, «Coup de foudre».

Mais l’Allemagne envahit la France. La production cinématographique s’arrête et les films étrangers ne sont plus distribués. Comme la plupart de ses collègues, Danielle Darrieux travaille alors pour la firme allemande "Continental".

Dans ce cadre, elle vient de tourner «Premier rendez-vous» (1941) sous la direction de son mari, face au très beau jeune premier Louis Jourdan. Les choses se précipitent et le film sera la première charnière importante dans la carrière de Danielle Darrieux que toute la France appelle familièrement DD. A nouveau, la chanson du film est sur toutes les lèvres (Z'avez entendu? Maurice Chevalier impose encore son style !).

Côté coeur, Danielle et Henri divorcent à l'amiable, la jeune femme étant tombée follement amoureuse du très beau Porfirio Rubirosa, fils d'un général de la République Dominicaine, proche du dictateur Trujillo. Mariage s'ensuit (1942) …

Toujours pour la "Continental", l'actrice se produit dans «Caprices» de Léo Joannon (1941) et «La fausse maîtresse» d'André Cayatte (1942) avant de prendre ses distances.

De nombreux acteurs sous contrat avec la société allemande passent en zone libre afin de gagner l’Amérique. Gabin, Morgan, Jourdan sont partis. Danielle compte également s’embarquer, mais la "Continental" la rappelle à l’ordre. Sous prétexte d’espionnage, son mari a été arrêté par la Gestapo; il serait en camp de concentration. Le chantage est clair : Si Danielle Darrieux s'enfuit, elle sera veuve, si la vedette n’est pas docile et obéissante, Porfirio Rubirosa sera fusillé. C’est ainsi qu'elle effectue, le visage décomposé, un voyage à Berlin au nom de l’amitié franco-allemande. A la suite de quoi, Porfirio libéré, le couple se retire à Megève.

Cette obligation lui vaut quelques déboires à la Libération et ternira longtemps son image de marque. Porfirio Rubirosa libre, Danielle Darrieux se retrouve en résidence surveillée en Suisse. Elle regagnera Paris sous une fausse identité.

Le couple ne résiste pas aux tumultes de la Libération. Le divorce prononcé (mai 1947) , Rubirosa gagnera la Californie et l’accueillante Hollywood où il aimera à titiller les stars les plus spectaculaires, Zsa Zsa Gabor et Kim Novak en tête.

Entre-temps, la presse (Film pour Tous du 18-2-1947) aura déjà annoncé le futur remariage de l'actrice avec son nouveau partenaire de cinéma («Bethsabée», 1946), le jeune Pierre-Louis, "promis à un bel avenir" qui ne viendra jamais. La cérémonie non plus, d'ailleurs. Dommage, Danielle aurait été, pour l'état-civil, Mme Amourdedieu !

Quelle drôle d'épouse !

 En 1945, Danielle Darrieux monte sur scène pour jouer «Tristan et Yseult», mais il faut attendre 1947 pour la retrouver vraiment au cinéma dans «Ruy Blas», une adaptation faite par Jean Cocteau du drame de Victor Hugo, avec l'inévitable Jean Marais.

La comédienne, qui a travaillé son image, refuse de renouer avec les personnages de jeunes écervelées qui ont fait sa gloire avant guerre. Elle a bien essayé avec «Adieu chérie» (1946) qui reprenait les bons vieux filons, mais le charme n’opère plus. Pourtant, le public français est ravi de retrouver sa vedette, même si celle-ci se déclare peu fière de sa prestation dans le film de Jean Cocteau et Pierre Billon.

En 1948, son frère Olivier lui présente Georges Mitsinkidèsen disant : "Tu ne saurais pas faire engager mon copain sur ton film ?". Le coup de foudre est assez vif, mais Danielle, deux fois divorcée, ne croit pas au mariage entre acteurs. Georges laisse tomber sans remord ses espoirs de carrière pour les beaux yeux bleus de sa belle.

Le couple se marie (janvier 1949), achète une propriété à Dampierre, une île dans le golfe du Morbihan et laisse peu à peu tomber le voile sur sa vie privée. Difficile de s'arrêter chez les Mitsinkidès sous prétexte qu’on a vu de la lumière puisque la maison n'est pas encore équipée de l’électricité !

En 1956, les Mitskinidès adopteront une enfant, Michel, mais Danielle préservera avec acharnement son couple et son fils de l'approche des médias, au point que l’enfant change parfois de prénom au gré des articles, devenant parfois Mathieu. On est loin des Milko, Nicolas ou Mike de Gina, Brigitte ou Michèle !

L'union des nouveaux amoureux semble avoir tenu jusqu'au décès de l'époux (1990).

Quelle drôle d'actrice !

Revenue au premier plan, l'actrice va traverser le cinéma des années 50 dans un véritable état de grâce, passant allègrement du rire aux larmes, jouant les Parisiennes élégantes, les femmes volages ou incarnant de somptueux personnages historiques. Elle est, avec Michèle Morgan, la grande dame du cinéma français. Mais si cette dernière reste confinée dans un certain type de rôles, exigences du public obligent, celle-là peut tout jouer : elle en a la permission, et elle s'en sert !

Elle partage alors l’affiche avec de très prestigieux partenaires, l’élite des acteurs du moment : Jean Gabin («La vérité sur Bébé Donge», 1951, qui marque les retrouvailles avec Henri Decoin), Charles Boyer («Madame De …», 1953), Gérard Philipe («Le rouge et le noir», 1954, merveilleuse et moins anonyme Louise de Rénal), Paul Meurisse, «L'affaire des poisons», 1955), Jean Marais («Typhon sur Nagasaki», 1956). L’Italie fait appel à elle pour «Romanzo d'amore/Toselli» (1950) , Hollywood pour «Five fingers/L’affaire Cicéron» (1952), de Joseph Mankiewicz, avec James Mason.

Mais c’est en France qu'elle connaît ses plus grands succès. Max Ophuls ne voit qu'elle. Elle entre dans «La ronde» (1950) , donne «Le plaisir» (1951) autour d'elle et, nous l'avons dit, se compromet discrètement (mais pas suffisamment) sous le nom de «Madame De … » (1953), dans ce qui constitue le rôle le plus emblématique de sa seconde carrière. Danielle Darrieux “est” Madame De. A près l'avoir aimé entendre chanter, la France va se découvrir une autre passion : la voir mentir !

Infatigable, notre vedette préférée ne dédaigne pas le théâtre («Adorable Julia» en 1963, etc), s’attaque au tour de chant et fera même l’Olympia ! En fait, elle se laissera tenter, en 1967, à chanter en public. Entreprenant une tournée dans les casinos (Deauville, Divonne et Cannes), elle ne rencontrera pas l'enthousiasme de son auditoire. Ce demi échec, au lieu de la décourager, stimulera son éternelle rage de vaincre. Retravaillant ses chansons, son jeu de scène et ses costumes, elle fera un véritable triomphe parisien l’année suivante à "La Tête de l’Art".

Quelle drôle de femme !

Si les œuvres de prestige se font plus rares à l'aube des années 60, elle reste magnifiquement convaincante dans des productions moins importantes comme «Marie Octobre», «Un drôle de dimanche» (1958), «Meurtre en 45 tours» (1959). Le temps ne semble pas avoir d'emprise sur elle. Le public lui voue respect, amitié et admiration; son talent, sa beauté, son élégance et sa gentillesse font l’unanimité.

En 1963, alors que la Nouvelle Vague chamboule le paysage cinématographique et nous lance à la tête des stars éblouissantes découvertes au rayon bricolage des grands magasins, Danielle Darrieux crée l’événement de la saison parisienne. Elle interprète, aux Théâtre des Ambassadeurs une pièce de Françoise Sagan«La robe mauve de Valentine», en concurrence directe avec Edwige FeuillèreEdwige Feuillère qui se produit aux "Bouffes du Nord" dans «Eve et Line» de Pirandello. Ah! L'heureux temps que celui où ce duel de divas faisait courir le tout Paris, couvrant les kiosques à journaux de si charmants visages ! Quant au résultat, Edwige Feuillère a beau faire de la balançoire en scène, il faut bien reconnaître que Danielle emporte la palme haut la main !

Jules Dassin et Mélina Mercouri se pâment à la première, Jean Gabin et madame sont venus applaudir "la môme DD" et tout ce petit monde rejoint Françoise pour le souper chez Maxim’s. La Nouvelle Vague déboulonne Edwige Feuillère en faisant appel aux services de Danielle Darrieux ! Chabrol et surtout Jacques DémyJacques Démy lui vouent un véritable culte, en faisant la mère des «Demoiselles de Rochefort» (1966) et la seule actrice à vraiment chanter dans le film.

En 1967, elle incarne l’héroïne des «Vingt-quatre heures de la vie d’une femme», film dont on parle beaucoup, non parce que c’est un chef d’œuvre, mais parce que l'actrice quinquagénaire y tourne nue, dans le lit d’un beau jeune homme de 25 ans son cadet. Danielle tenait beaucoup à ce personnage qu'aurait dû mettre en scène, beaucoup plus tôt, Max Ophuls si la mort n’en avait décidé autrement. Désormais, elle estimait avoir passé l’âge. La réalisatrice Dominique Delouche parvint pourtant à la convaincre. Danielle Darrieux eut la pire frayeur de sa vie en lisant le scénario, car le contrat était déjà signé tandis que la scène restait à écrire. Contractuellement, Dominique Delouche pouvait lui demander à peu près n’importe quoi ! Se voyant courant nue dans tous les sens, la bouche en ventouse, elle tint cependant parole, tourna la scène (à huis-clos tout de même) et déclara par la suite quelle avait connu à cette occasion l’apothéose de sa carrière !

Quelle drôle de mamie !

La télévision s’étant répandue dans tous les foyers, Danielle Darrieux ne va pas tarder à s'y montrer très présente. En effet, dans les années 70, le cinéma français est bousculé par une vague psychédélique d’érotisme à bon marché, de violence sans intérêt et de mauvais films “pseudo comiques”. Si l'on peut s'offrir un moment de détente avec Jean Richard dans «La maison de campagne» (Jean Girault, 1969), on ne fraie tout de même pas «les Bidasses …» quand on a été la partenaire de Douglas Fairbanks, de Jean Gabin et de Gérard Philipe !

Ne trouvant que peu d’occasions dignes de son parcours, Danielle s’éloigne peu à peu des écrans en même temps que le public déserte les salles ! Le cinéma ne lui apportant plus ce qu’elle souhaite, elle se tourne résolument vers le théâtre et la télévision. où elle aura même sa propre série policière, «Miss», dont elle aborde le tournage au détour de son 60eme anniversaire.

Et puisque l'histoire du cinéma fixe parfois de merveilleux rendez-vous, elle sera l’ultime partenaire de Jean Gabin dans «L’Année Sainte» (1976).

Au fur et à mesure que le cinéma français retrouvera un peu d’intérêt et de dignité, Danielle Darrieux reviendra pour de brillantes interprétations sous la direction de Jacques Demy («Une chambre en ville», 1982), Paul Vecchiali («En haut des marches», 1983), André Téchiné («Le lieu du crime», 1986) , Claude Sautet («Quelques jours avec moi», 1988), Jeanne Labrune («Ca ira mieux demain», 2000) …

Les films de qualité restant toujours denrée rare, Danielle continue une brillante carrière théâtrale. Doyenne des comédiennes en activité sur scène, elle joue «Oscar et la dame rose» avant d'entreprendre les répétitions de «La maison du lac» avec un petit jeunot de 86 ans : Jean Piat. Malheureusement, une blessure sur scène vient interrompre l'aventure.

 En 2001, François Ozon lui confie le rôle de la mère de Catherine Deneuve et Isabelle Huppert dans le triomphal «Huit femmes», la consacrant définitivement la mamie fine et spirituelle d’un art qui lui doit tant.

En 2009, entrant dans sa 93eme année et touchée par quelques ennuis de santé, elle décide de “tirer ses volets”, "parce qu’à mon âge, il faut être conscient que la fin est proche". A tous ceux qui lui demandent le secret de sa longévité, elle répond : "Une bonne tête, de bonnes jambes, un petit whisky de temps en temps, et ne se laisser emmerder par personne !".

Documents

Sources: Céline Collassin, «Danielle Darrieux, une vie de cinema», documentaire d'Anne Wiazemsky (2007), documents personnels, plusieurs images glanées çà et là, dans divers ouvrages ou sur la toile, au cours de nombreuses années de vagabondage, et dont je n'ai pas toujours gardé trace de l'origine.

Par ailleurs, Danielle Darrieux a fait l'objet de deux fiches dans la galerie de Marlène Pilaete : planche 5 et planche 28.

Prenom_Nom : "Lorsque j'étais petite, pour moi, aller au cinéma, c'était comme d'aller goûter chez des gens drôles !"

© Céline Colassin, janvier 2009
"Film pour Tous" du 18-2-1947

(Ed.6.3.3 : 23-8-2014)