Rock HUDSON (1925 / 1985)

… ou le miroir brisé

Rock Hudson

Rock Hudson reste un «Géant» du cinéma.

Il a tourné et joué avec les plus grands, offrant aux spectateurs quelques chefs d’œuvre du cinéma et d’innombrables succès populaires pendant plus de trente ans, rentrant à tout jamais dans le cercle très fermé des acteurs mythiques que l’on appelle “stars”.

Un acteur comblé, et un homme bien, gentil, toujours prêt à faire rire, ne refusant jamais d’aider un ami dans la peine parce que pour lui le mot “amitié” ne fut jamais «Ecrit sur du vent».

Mais, lorsque «le Miroir se brisa» au milieu des années 80, alors que la maladie le poussait inexorablement vers un «Adieu aux armes», Rock, «Victime du destin», choisit de rendre public son «Secret magnifique», provoquant une «Avalanche» de lettres d’admiration, de remerciements et d’encouragements. Comme si pour une dernière «Ronde de l’aube», «Tout ce que le ciel permet» c’est bel et bien l’amour.

Cédric Le Bailly

«Cette terre qui est mienne»…

Rock HudsonRock Hudson enfant

Roy Sherer voit le jour dans l’Illinois, à Winnetka, le 17 novembre 1924. Il y grandit entouré de ses parents, Kay et Roy-Harold, et de ses grands-parents, dans un milieu désargenté.

Roy suit un parcours scolaire sans éclat. Sa volonté d’être acteur naît très tôt ; cependant il comprend vite que dans son milieu familial, il serait assez mal vu de le crier haut et fort. Alors il garde ce secret pour lui.

Il a sept ans lorsque son père quitte la maison, sans laisser d’adresse. C’est une grande douleur pour lui. La famille parvient à surmonter ce départ. Un peu plus tard, Kay, sa maman tombe amoureuse de Wally Fitzgerald, un ancien sergent de marine, au point de l’épouser. Wally décide d’adopter Roy. Un bonheur familial en apparence seulement, car ce père adoptif, homme violent, s’en prend facilement à Roy, le rouant de coups. L'adolescent parvient à s’évader de cet univers en sortant le soir avec quelques amis. Il est grand et séduisant, et “tombe” les filles assez facilement.

En 1943, à 19 ans, il décide de s’engager dans la marine et embarque à destination des Philippines. Son emploi de mécanicien ne le passionnant guère, il s'en échappe en écrivant des lettres bouleversantes à sa mère. Et puis il y a toujours ce petit rêve qui le hante : devenir acteur. Lorsqu’il revient aux Etats-Unis, en 1946, il est bien décidé à tenter sa chance…

«L'assaut du jeune loup»…

Rock HudsonRock Hudson

Sous le soleil de Californie, Roy s'adonne à mille petits boulots. Loin de sa ville natale, il découvre une nouvelle vie. Bien qu'il se soit déjà diverti avec quelques demoiselles, il a très vite compris qu’il ne pourrait donner son amour qu’à un homme. Hélas pour lui, l’homosexualité n'est encore qu'un comportement déviant et dénoncé, même si, lors de ses virées nocturnes, il côtoie des couples homosexuels qui assument très bien leur amour. En 1951, il rencontre Mark Miller et George Nader ; très vite, une véritable amitié s'instaure entre les trois hommes qui peuvent parler en toute liberté de leurs vies privées.

Aussi, lorsqu'il fait la connaissance de Ken Hodge, il ne lui cache pas longtemps son désir. Ken réalise vite que Roy rassemble les qualités pour devenir un acteur reconnu ; il est grand et beau, mais manque encore d’aisance. Aussi mettent-ils au point ensemble un plan d’action : d’abord changer de nom - Roy devient Rock Hudson - , ensuite, constituer un dossier de photographies…

Henry WillsonHenry Willson, véritable dénicheur de talents, le prend sous contrat et lui fait suivre des cours de théâtre. Son premier rôle à l’écran, sous la direction de Raoul Walsh, se fait dans «Les géants du ciel» (1948). "Sois naturel" lui répète le grand réalisateur qui, heureux du résultat, le prend en amitié.

Rock Hudson signe un contrat avec Universal. Si l'avantage financier est évident, revers de la médaille, il devient un produit "Universal", compagnie qui lui façonne une image bien calibrée. De fugaces apparitions en petites figurations («Winchester 73», 1950,…), sa carrière prend vite son essor. Il enchaîne les films en tous genres, surtout des westerns dont le public est très friand («Les affameurs », 1952, etc). Mais ces premières productions exploitent davantage son physique athlétique, que son jeu d’acteur. C’est ainsi qu’il se retrouve «Taza, fils de Cochise» (1953), torse nu pendant une bonne partie du film, faisant “craquer” les spectatrices. À chaque nouveau film, le public le suit. Il a maintenant son nom en haut de l’affiche. Encore lui faut-il trouver le rôle qui le fera reconnaître par la profession…

«Le secret magnifique»…

Rock Hudson«Le secret magnifique» (1954)

Ross Hunter produit «Le secret magnifique»(1954) que Douglas Sirk met en images. Jane Wyman incarne la femme face à laquelle Rock Hudson, avec force et conviction, exprime toute l’ambiguïté du héros. Il comprend vite que ce rôle sera déterminant dans sa carrière. Le 11 mai 1954, le film est projeté, et bat très vite tous les records de recettes. Rock Hudson atteint enfin au statut de star qu’il ne veut plus perdre. Universal, voulant préserver sa nouvelle vedette, met tout œuvre pour cacher la particularité de sa sexualité. L'acteur accepte de jouer ce drôle de jeu et, pour les journaux se laisse prendre en photo en galante compagnie, évitant de paraître avec ses amis masculins. Un drôle de jeu qui finit par détruire, à petit feu, une histoire d’amour entamée depuis quelques mois avec Jack Navaar.

L'acteur reprend le chemin des studios, retrouvant Douglas Sirk pour «Capitaine Mystère» (1954) , tourné en Europe. A son retour, il rencontre, chez son agent Henry Wilson, la jeune Phyllis Gates. C’est le coup de foudre ; "le célibataire le plus séduisant d’Hollywood" décide alors de vivre avec une femme qu’il aime.

Un «Géant»…

Les choses vont bon train pour la nouvelle star qui retrouve Jane Wyman et Douglas SirkDouglas Sirk, son réalisateur fétiche. «Tout ce que le ciel permet» (1955) est une oeuvre lumineuse aux couleurs chatoyantes. Rock Hudson confirme qu’il n’est pas seulement un bel acteur : il incarne véritablement le héros américain, séducteur, viril, aimant les femmes et dans lequel le public mâle s'identifie.

La Warner décide de mettre en chantier l’adaptation du roman d’Edna Ferber, «Géant». Elle engage les trois plus grandes vedettes du moment, Elisabeth Taylor, James Dean et Rock Hudson. Dirigé par Georges Stevens, «Géant» (1956) est un film fleuve, contant plus de cinquante années de la vie de la famille Benedict. Rock Hudson partage avec Georges Stevens la même complicité qu’il vécut avec Douglas Sirk. Avec Elizabeth Taylor, les rapports s'avèrent franchement amicaux, une merveilleuse amitié qui se prolonge chaque soir après le tournage, autour d’un verre…

«Ecrit sur du vent»…

Rock HudsonRock Hudson

Le 9 novembre 1955, Phyllis et Rock décident de s’unir. Loin des flashs et des journaux, ils se marient en toute intimité. Ultérieurement, certains prétendront que cette union n'était qu'un arrangement destiné à couvrir certaines rumeurs menaçantes qui commençaient à se répandre, mais rien ne permet de mettre en doute la sincérité des époux dans cette affaire.

L'événement pousse davantage Rock Hudson sur le devant de la scène, d'autant que «Géant» rencontre également le succès. Son interprétation est d’ailleurs récompensée par une nomination pour l’Oscar du meilleur acteur.

Il enchaîne les tournages : après «Ecrit sur du vent» (1956) , «Les ailes de l’espérance» (1956), «La ronde de l’aube» (1957) , il s’envole (réellement cette fois !) pour l’Europe afin de tourner «L’adieu aux armes», adaptation de l'oeuvre d'Ernest Hemingway. Sur place, il se rend vite compte que le producteur “vampirise” le film, remplaçant John Huston par Charles Vidor, plus maléable. Il commence à se sentir un peu à l’étroit dans ces rôles mélodramatiques que les studios lui font tourner en chaîne.

Par ailleurs, Rock et Phylis vivent leurs derniers instants de couple. Le mari avoue : "Je n’en veux pas à Phylis, mais le fait est que je suis un grand paresseux et la vie ne doit pas être très agréable à mes côtés". Le divorce est prononcé le 13 août 1958.

Ross Hunter, lui propose un sujet qui le comble et l'inquiète en même temps, car «Confidences sur l’oreiller» (1959) est une comédie. L'acteur sait qu’il doit offrir un nouveau visage au public. Michael Gordon, le réalisateur, lui conseille de jouer comme s’il s’agissait d’un film dramatique. Heureusement, il est tout de suite conquis par sa ravissante partenaire, Doris Day. Le public est à son tour séduit par ce nouveau couple : Doris et Rock deviennent les acteurs les plus populaires du moment aux Etats-Unis.

Rock Hudson revient alors au western avec «El Perdido» (1961), une œuvre crépusculaire, produite par Kirk Douglas et mise en scène par Robert Aldrich. Le réalisateur se montre enchanté du travail de son interprète : "Tout ce que je lui demande, il le fait !".

A cette époque, notre héros fait l’acquisition d’une superbe maison, à Beverly Crest Drive, "Le château". Il la transforme bientôt en un lieu où tous ses amis peuvent venir à n’importe quelle heure sans devoir se cacher. En compagnie de ses chiens, occupant ses loisirs à s’occuper des fleurs, de la pelouse, il trouve le calme, l’équilibre auxquels il a toujours aspiré, loin du bruit et de la nervosité des studios de cinéma.

«L'opération diabolique»…

Rock HudsonGina, Rock et Claudia

Rock Hudson tourne toujours autant : «Un pyjama pour deux» (1961) et «Ne m’envoyez pas de fleurs» (1964) lui permettent de retrouver la pétillante Doris Day. Si «Le rendez-vous de septembre» (1961) et «Etranges compagnons de lit» (1964) lui permettent de fréquenter Gina Lollobrigida, c’est à Leslie Caron qu'il réserve «Le coup de l’oreiller» (1965), «Le sport favori de l’homme» (1964) demeurant sa spécialité. Mais donner la réplique à Claudia Cardinale «Les yeux bandés» (1966) relève de l'inélégance. Enfin, chacun ses goûts !

Les grands studios vivent leurs dernières heures de gloire. Les scénaristes, en manque d’imagination, confinent l'acteur dans le même genre de rôle tandis que les goûts des spectateurs évoluent. Si le nom de Rock Hudson reste toujours très populaire, ses films remportent moins de succès qu’auparavant.

Au détour de ce cap difficile, le comédien sait se remettre en cause. Grâce à John Frankenheimer, il va relever le défi. Il lit le scénario de «L’opération diabolique» (1966) : "Un homme de 60 ans se désespère dans une vie monotone. C ’est alors qu’une mystérieuse clinique lui propose de lui façonner une nouvelle vie, avec 30 ans de moins et un nouveau visage. Mais il n’arrivera pas à se sentir lui-même et se rebelle contre la clinique". Enthousiaste, Rock parvient à convaincre le réalisateur, très réticent de prime abord, que ce rôle est fait lui. Jouant à “fleur de peau”, il s'y montre attachant et violent à la fois. Malgré sa réussite artistique, le film est un échec commercial. Rock Hudson n’est plus le numéro un au box-office et les propositions se font de plus en plus rares…

«Un couple pas ordinaire»…

Rock HudsonRock Hudson

La mode est aux films de guerre. Inévitablement, on retrouve Rock Hudson dans «Tobrouk» (1966). Dans «Destination Zebra, station polaire» (1968), en commandant d’un sous-marin nucléaire envoyé au pôle nord pour sauver des météorologues, il se montre à son aise, galvanisé par ce film plein de prouesses techniques en avance sur son époque et sublimé par la musique de Michel Legrand.

A cette époque, il fait la connaissance, sur un court de tennis, d’un jeune homme, plein de charme et d’énergie, Jack Coates. C’est un vrai coup de foudre. Jack est très intimidé qu’une star comme Rock Hudson puisse tomber amoureux de lui, mais celui-ci possède un charme et un humour qui emportent ses réserves. Même si les mœurs ont un peu évolué, Rock sait qu'il doit toujours vivre ses amours dans l’ombre.

Sous les projecteurs, avec son amie Claudia Cardinale, il forme «Un couple pas ordinaire» (1969). La même année, «Les géants de l’ouest» lui offre l’occasion d’un mano à mano mémorable avec John Wayne. Les deux hommes s’entendent à merveille, deux grands professionnels qui se respectent et s’estiment.

Comme il mène un train de vie assez dispendieux, le comédien se doit d’accepter des rôles parfois mineurs pour pouvoir renflouer les caisses. Il aborde les années 70 avec des films comme «L’assaut des jeunes loups» (1969), «Darling Lili» (1970) ou, de manière plus surprenante, «Si tu crois fillette…» de Roger Vadim (1970). Les mêmes préoccupations financières l'amènent à incarner le commissaire Mcmillan dans la série télévisée «McMillan and wife» (1971/1977) dont il tourne 39 épisodes, devenant l’acteur le mieux payé de la télévision américaine.

«Le miroir se brisa…»

Rock HudsonRock Hudson

En mars 1972, Marilyn Maxwell, son amie, sa confidente avec laquelle il avait même envisagé de se marier, décède. Alors, pour noyer son chagrin, Rock se met à boire. Il lui faut oublier la mort de Marilyn, oublier qu’il doit sans cesse cacher au public son homosexualité, oublier que Jack vient de le quitter, oublier l’hypocrisie de son entourage, oublier qu’on le demande moins au cinéma, oublier qu’il vieillit.

Le travail va le sortir de son désespoir. Le cinéma d’abord, avec le très beau et nostalgique western «Duel dans la poussière» (1973) ; le théâtre ensuite, grâce à son amie Carol Burnett et la comédie musicale «I do ! I do». Pour ses premiers pas sur scène, à défaut d’être un chanteur, il possède le charisme, qui conduit chaque représentation au succès prévenant une tournée qui se poursuivra jusqu’à Londres. Il prolonge cette enrichissante expérience avec «John Brown's Body» (1976) qui lui vaudra d’excellentes critiques. Pour couronner ce parcours théâtral, il interprète la flamboyance et le déclin du Roi Arthur dans «Camelot» (1977).

À la fin de cette même année, sa maman meurt, le replongeant dans le désespoir et l’alcool. Même les projets cinématographiques, le faisant surfer sur la vague du film fantastique («Embryo», 1976) ou skier sur les pentes du film-catastrophe («Avalanche», 1978) ne peuvent le ramener à la réalité. L’alcool le détruit, ou plutôt il se détruit par l’alcool. Ivre, il s’endort un soir au volant de sa voiture et percute un palmier de plein fouet, heureusement sans gravité pour lui.

Pendant le tournage de «The Devlin Connection» (1982) , une nouvelle série télévisée pour NBC, il se sent très fatigué. Un soir, une douleur dans la poitrine l’empêche de respirer. C’est une obstruction coronarienne. Si l’opération se déroule sans problème, ces instants de souffrance physique et morale le font réfléchir sur cette vie qu'on vient de lui redonner. Il se doit de remettre les compteurs à zéro. Cessant de boire, il s’entretient physiquement en faisant de la marche à pied et décide de reprendre sa carrière en main.

«Victime du destin»…

Rock HudsonRock Hudson

À 58 ans, Rock Hudson arbore des cheveux gris, quelques rides autour des yeux, un sourire toujours ravageur et ce regard si tendre qu'on lui connaît bien. Prêt à s’orienter vers de nouveaux rôles, il rejoint le prestigieux casting de «Le miroir se brisa» (1980), entre Elizabeth Taylor et Kim Novak . Il personnifie «L’homme de Las Vegas», aux côtés de la jeune Sharon Stone, pour la télévision.

En novembre 1983, il s’envole vers Israël en compagnie de Robert Mitchum pour tourner «L’ambassadeur». À son retour, il surprend ses amis par sa maigreur : il a perdu près de 20 kilos. Il y a aussi cette tache apparue sur son cou : pourquoi ? Sans trop s’inquiéter, il effectue quelques examens médicaux : "Vous êtes atteint du syndrome immuno-déficitaire acquis". Le SIDA ! Rock est sous le choc ; si le diagnostic est révélé, plus personne ne voudra de lui pour un film. Alors comme il l’a toujours fait, il dissimule son état. Un nouveau traitement à Paris réduirait les effets dévastateurs du virus. Pour le suivre, il répond à l’invitation du festival de Deauville, et passe plusieurs semaines dans la capitale française.

Revenu en forme, il accepte de participer à 9 épisodes de la fameuse série «Dynasty». Sur le tournage, il se montre grand professionnel, racontant mille et une anecdotes. Mais sitôt les projecteurs éteints, il s’écroule dans sa caravane, fatigué et usé. Il a du mal à apprendre son texte. Il sait, maintenant, qu’il ne jouera plus jamais devant une caméra. Le refus de la maladie fait place à la résignation. Le miroir ne lui renvoie plus que le reflet d’un homme qui va mourir. Pourtant, il continue de jouer, d'incarner un héros en pleine santé.

Par amitié pour Doris Day, il accepte, en juillet 1985, d’enregistrer une émission de télévision, décharné mais souriant : "Je suis là comme promis". Aussitôt l’émission terminée, il s’envole pour Paris, tandis que ses photos font la une des journaux. Son état de santé est si fragile qu’il ne peut subir aucune intervention. Il décide de rentrer chez lui, au "château", pour y mourir. Son entourage le pousse a déclarer ouvertement sa maladie. Pour la première fois, il s’ouvre au public en déclarant son homosexualité et sa maladie. La nouvelle se répand dans le monde entier et, du monde entier, lui reviennent des dizaines de milliers de lettres d’encouragements, de remerciements et de vœux de guérison, témoignages de l’amour d'un public pour lequel il s’est toujours donné.

Apaisé et entouré de ses plus proches amis, il s’éteint le 2 octobre 1985 au matin. Son corps est emmené au funérarium, et ses cendres dispersées un mois plus tard dans l'Océan. Quelques jours plus tard, l’émission de Doris Day est diffusée. Dans les derniers plans, on voit Rock monter dans un vieil autobus, et s’éloigner, un dernier sourire pour dire adieu à tous ceux qu’il a aimés.

Documents…

Sources : «Rock Hudson: mon histoire» de Sarah Davidson, documents personnels, Imdb, plusieurs images glanées çà et là, dans divers ouvrages ou sur la toile, au cours de nombreuses années de vagabondage, et dont je n'ai pas toujours gardé trace de l'origine.

"Ne m'envoyez pas de fleurs…"

Citation :

"Il est une chose que nous devons léguer à un autre, c’est bien l’expérience que nous avons acquise, Aujourd’hui mon tour est venu de vous léguer la mienne."

Rock Hudson
Cédric Le Bailly (mars 2009)
Ed.7.2.2 : 6-4-2016