La collectionneuse

Galerie N° 29 : "Amadeus"

Vous ne l'ignorez pas, on fête cette année le 250ème anniversaire de la naissance de Mozart.

Lorsqu'on demande au grand public le titre d'un film traitant du grand compositeur, c'est sans doute «Amadeus» de Milos Forman qui vient le plus facilement à l'esprit. Pourtant, ce n'était pas la première fois que le cinéma s'intéressait à ce génie.

A travers leurs actrices principales, je vous invite à découvrir quatre autres productions plus anciennes dont la figure centrale était déjà Mozart.

Il s'agit de :

  • «Whom the Gods Love» (1936) avec Victoria Hopper (Constance Weber-Mozart) et Liane Haid (Aloysa Weber).
  • «Eine kleine nachtmusik» (1939) avec Christl Mardayn (Constance Weber-Mozart) et Heli Finkenzeller (Comtesse Eugénie).
  • «Melodie eterne» (1940) avec Luisella Beghi (Constance Weber-Mozart), Conchita Montenegro (Aloysa Weber), Marisa Vernati (Sofia Weber), Maria Jacobini (Anna Maria Mozart) et Jone Salinas (Nannina Mozart).
  • «Mozart» (1955) avec Johanna Matz (Annie Gottlieb), Gertrud Kückelmann (Constance Weber-Mozart), Nadja Tiller (Aloysa Weber) et Angelika Hauff (Suzi Gerl).

N'étant pas une spécialiste de Mozart, je ne peux pas vous dire si la comtesse Eugénie du film de 1939 est un personnage fictif ou non. Il est en outre probable que les Annie Gottlieb et Suzi Gerl du film de 1955 soient sorties de l'imagination des scénaristes. Par contre, Constance, Aloysa et Sofia Weber ainsi que Anna Maria et Nannerl/Nannina Mozart ont réellement existé.

Marlène Pilaete, avril 2006
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Marisa VERNATI (1920 / 1988)

Marisa Vernati

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Nièce de la célèbre chanteuse d'opéra Luisa Tetrazzini, Marisa Vernati (née à Rome, Italie) débute à l'écran en 1937 et, petit à petit, ses rôles croissent en importance.
 Elle incarne alors, notamment, une des sœurs Weber dans «Melodie Eterne» (1940)."

A partir de 1942, elle devient une vedette du cinéma italien et, parmi ses films, on peut citer, entre autres, «Le signorine della villa accanto» (1942), «Perdizione» (1942), «Colpi di timone» (1942), «In due si soffre meglio» (1943), «Abbasso la miseria !» (1945), «L'atleta di cristallo» (1946),«Cronaca nera» (1947) ou encore «Miss Italia» (1950).

Après son mariage en 1950 avec un médecin iranien, elle ne tourne presque plus.

Marlène Pilaete
Ed.8.1.1 : 28-8-2016