La collectionneuse

Galerie N° 100 : "Cent fois sur le métier…"

Cette galerie, un peu particulière, porte le numéro 100.

En effet, aujourd'hui, c'est, suite à mes débuts sur le site en octobre 2003, mon centième rendez-vous avec les visiteurs de l'Encinémathèque. Comme le temps passe…

Depuis 2003, inutile de vous dire que ma collection de cartes postales anciennes s'est bien agrandie, au gré de mes voyages, de mes visites aux bourses de collectionneurs, de mes trouvailles en brocante et de mes achats sur Internet.

Il fallait marquer le coup et choisir un thème évoquant le chiffre 100. J'ai donc décidé de rendre un petit hommage à l'actrice Patricia Morison, qui a fêté son centième anniversaire en cette année 2015.

A bientôt pour de nouvelles galeries !

Marlène Pilaete, novembre 2015

Patricia MORISON (1915)

Prenom_NomPatricia Morison

Patricia Morison (née à New York, Etats-Unis) fait ses débuts à Broadway en 1933. Cependant, durant les années qui suivent, elle a bien peu d'opportunités de se faire remarquer.
  Elle est notamment, au milieu des années 30, la doublure d'Helen Hayes pour la pièce «Victoria Regina» mais, lorsque la célèbre comédienne est victime d'une laryngite, les producteurs préfèrent suspendre les représentations pendant quelques jours plutôt que de donner sa chance à une inconnue.

En 1935, elle connaît sa première expérience à l'écran en figurant dans «Wreckless», un court-métrage destiné à promouvoir l'achat d'automobiles plus sûres.
  En 1938, elle se produit sur scène dans l'opérette «The Two Bouquets» et sa beauté attire l'attention de la Paramount, qui l'incorpore dans son écurie de vedettes et où elle est la protagoniste de films comme «Persons in Hiding» (1939), «Untamed» (1940), «The Roundup» (1941) ou encore «Night in New Orleans» (1942).

La compagnie la laisse partir en 1942 et la jeune femme part bientôt divertir durant quelque temps les troupes en Angleterre.
De retour à Hollywood, elle poursuit sa carrière cinématographique avec, entre autres, «Hitler's Madman» (1943), «Danger Woman» (1946), «Queen of the Amazons» (1947), «Tarzan and the Huntress» (1947), «The Prince of Thieves» (1948),…
Elle tourne en outre «Calling Dr. Death» (1943), le premier épisode de la série «Inner Sanctum», inspirée par une populaire émission radiophonique, et incarne une femme fatale particulièrement dangereuse tentant d'éliminer Sherlock Holmes dans «Dressed to Kill» (1946).

Patricia MorisonPatricia Morison

En 1948, elle est choisie par Cole Porter pour être l'héroïne de la comédie musicale «Kiss Me Kate», qui est présentée à Broadway en décembre 1948 et remporte un triomphe.
  C'est donc finalement sur les planches que Patricia Morison gagne ses galons de grande star.

En 1951, elle reprend son rôle à Londres, toujours avec le même succès.

En 1954, elle interprète la gouvernante Anna, aux côtés de Yul Brynner, dans «The King and I», qu'elle joue ensuite en tournée à travers les Etats-Unis.

Par la suite, on la retrouve à l'affiche d'autres spectacles musicaux comme «Kismet» ou «The Sound of Music» mais aussi de pièces classiques comme «Private Lives» de Noel Coward ou «Separate Tables» de Terence Rattigan.

Patricia Morison ne travaille alors plus guère pour le Septième Art.
  Citons néanmoins sa création de George Sand dans «Song Without End» (1960), une ses désormais très rares apparitions dans les salles obscures.

Elle est par contre un peu plus active à la télévision.

Relevons par exemple deux adaptations de «Kiss Me Kate», l'une, avec Alfred Drake, diffusée sur la chaîne américaine NBC en 1958 et l'autre, avec Howard Keel, sur la chaîne anglaise BBC en 1964.
Marlène Pilaete

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Ed.7.2.3 : 25-8-2016