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Claire GORDON (1941 / 2015)

Claire Gordon

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Claire Gordon (née à Cambridge, Grande-Bretagne) débute à l'écran en 1958 et est d'abord cantonnée dans des petits rôles.
 En 1960, elle obtient d'avantage de visibilité en étant présentée comme la "réponse anglaise à Brigitte Bardot" dans «Beat Girl».
 La jeune femme se fait alors un nom, bien que, dans le film, elle soit uniquement employée pour ses vertus décoratives, comme dans une scène où elle auditionne, vêtue en affriolante soubrette, dans un club de strip-tease.

L'autre titre de “gloire” de cette vedette est de figurer parmi les protagonistes d'une variante de «King Kong» intitulée «Konga» (1961), dans laquelle elle incarne une appétissante étudiante, éveillant les désirs d'un scientifique dérangé.

Par la suite, elle travaille encore pour le cinéma à quelques reprises et, vu son image sexy, on ne s'étonne pas de la retrouver notamment au générique de «Suburban Wives» (1971) et «Commuter Husbands» (1973), deux comédies érotiques interdites à l'époque aux moins de dix-huit ans.

Durant sa carrière, Claire Gordon est finalement plus active sur scène où elle est l'interprète de, entre autres, «Come Blow Your Horn» de Neil Shipman en 1962, «Clutterbuck» de Benn W. Levy en 1977, «Don't Just Lie There, Say Something !» de Michael Pertwee en 1979, «Intimité» de Jean-Paul Sartre en 1990, etc.
 On peut aussi citer, en 1966, «The Three Musketeers» une adaptation musicale du célèbre roman d'Alexandre Dumas, dont le clou semble avoir été sa scène de nu, tout à fait inhabituelle dans le monde du théâtre britannique de l'époque.
 Elle apparaît pour la dernière fois sur les planches en bonne  fée dans «Cinderella» en 2005.

L'actrice est en outre connue pour avoir épousé en 1967 le producteur, et futur écrivain, William Donaldson.
 A la fin des années 60, le couple organise à Londres des soirées très courues, auréolées d'un parfum d'alcool, de drogue et de sexe.

Au début des années 70, elle se sépare de l'excentrique et fantasque Donaldson, dont elle finit par divorcer en 1975.

Marlène Pilaete