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Nicoletta MACHIAVELLI (1944 / 2015)

Nicoletta Machiavelli

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Nicoletta Machiavelli (née à Stuffione, Italie) débute à l'écran en 1965 et s'impose d'emblée en tant que vedette.
 Elle est une des figures féminines importantes du western-spaghetti comme le prouve sa présence dans «Un fiume di dollari» (1966), «Navajo Joe» (1966), «Giarrettiera Colt» (1967), «Un minuto per pregare … un istanto per morire» (1968), «Odia il prossimo tuo» (1968) et «Una lunga fila di croci» (1968).
 Quentin Tarantino, grand amateur du genre, lui rend d'ailleurs bien plus tard un petit hommage puisqu'un des pseudonymes noms utilisés par Uma Thurman dans «Kill Bill» (2003) n'est autre qu' «Arlene Machiavelli».

Mais elle touche aussi à d'autres styles et est l'interprète de, entre autres, «Un questione d'onore» (1965), «Temptation» (1968), «La cattura» (1969), «Le castagne sono buone» (1970), «Mordi e fuggi» (1972), «Il trucido e lo sbirro» (1976), «Al di là del bene e del male» (1977),…
 Elle participe également à la vogue des films à sketches en figurant parmi les protagonistes de «Thrilling» (1965) et «I nostri mariti» (1966).

La France n'est pas insensible à son charme et on peut ainsi la voir dans «L'homme au cerveau greffé» (1971), «L'important c'est d'aimer» (1974), «Le malin plaisir» (1974) ou encore «L'année sainte» (1975).
 Elle est en outre la partenaire d'Alain Delon dans «Les grands fusils» (1973) et «Les seins de glace» (1974).

De sa filmographie, on peut encore extraire «Scarabea - wievil Erde braucht der Mensch» (1969), le premier long-métrage de fiction du réalisateur allemand Hans-Jürgen Syberberg. Elle apparaît pour la dernière fois au cinéma dans «La fuite en avant», une co-production franco-belge dont le tournage commence en 1977 mais qui ne sort en France qu'en 1983.

En quête de spiritualité, Nicoletta Machiavelli abandonne l'univers du show-business et recherche de nouvelles formes d'épanouissement.
 Elle s'intéresse alors notamment aux enseignements du gourou indien Osho Rajneesh.
 Plus tard, elle finit par s'installer aux Etats-Unis, où, n'ayant pas oublié ses racines, elle donne des cours d'italien et s'occupe d'organiser des visites guidées dans son pays natal.

Marlène Pilaete