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Ruth STONEHOUSE (1892 / 1941)

Ruth Stonehouse

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Ruth Stonehouse (née à Denver, Etats-Unis) débute à l'écran au début des années 10 à la Essanay, dont elle devient une des principales stars et pour qui elle tourne, entre autres, «Sunshine» (1912), «The Shadow of the Cross» (1912), «Chains» (1912), «The Little Mother» (1913), «A Woman's Way» (1913), «A Ray of God's Sunshine» (1914), «Jane» (1914), «Her Trip to New York» (1914), «A Romance of the Night» (1915), «The Wood Nymph» (1915), «The Romance of an American Duchess» (1915), «Destiny» (1916),…

En 1916, elle passe à la Universal où on peut la voir dans, par exemple, «Love Never Dies» (1916), «The Saintly Sinner» (1917), «Follow the Girl» (1917),…
 Cette firme lui permet également d'être à la fois la vedette et la réalisatrice de dix films, parmi lesquels on peut citer «The Heart of Mary Ann» (1917), «Dorothy Dares» (1917), «Puppy Love» (1917), «The Stolen Actress» (1917), «Tacky Sue's Romance» (1917), «Rosalind at Redgate» (1919), etc.

Après son départ de la Universal, elle figure au générique de deux serials : «The Master Mystery» (1919), avec le célèbre magicien Harry Houdini, et «The Masked Rider» (1919).

Par la suite, on peut notamment la retrouver à la Metro dans une adaptation d'un succès de Broadway, «Parlor, Bedroom and Bath» (1920), ou encore, pour les studios C.J. Williams, comme partenaire de Tom Santschi dans des westerns comme «Lorraine of the Timberlands» (1921).

Mais sa carrière décline progressivement.
 Elle a malgré tout encore des premiers rôles féminins dans quelques productions issues de compagnies de second plan, du genre «Lights Out» (1923) pour la Robertson-Cole ou «The Fugitive» (1925) pour la Arrow Film Corporation (1925).
 Néanmoins, la plupart du temps, elle doit se contenter de personnages plus secondaires.

Sa filmographie s'achève en 1928.

Marlène Pilaete