X

Lule WARRENTON (1862 / 1932)

Lule Warrenton

icone

Après avoir exercé ses talents sur scène, Lule Warrenton (née à Flint, Etats-Unis) débute au cinéma en 1913 et tourne régulièrement durant une dizaine d'années.
 Durant son parcours de vedette, elle est notamment employée à diverses reprises dans des rôles maternels.

Elle est l'interprète de, entre autres, «Genesis 4 : 9» (1913), «The Jew's Christmas» (1913), «A Bad Egg» (1914), «The Jungle Master» (1914), «The Silent Peril» (1914), «The Mysterious Contragrav» (1915), «The Struggle» (1915), «Bound on the Wheel» (1915), «A Soul Enslaved» (1916), «Drugged Waters» (1916), «Princess Virtue» (1917), «Daughter Angele» (1918), «When a Man Rides Alone» (1919), «The Wilderness Trail» (1919), «The Sin That Was His» (1920), «The Dangerous Moment» (1921), «The Jolt» (1921), «Strength of the Pines» (1922),…

En 1916 et 1917, elle réalise quelques films évoquant l'univers de l'enfance.
On peut citer, notamment, «When Little Lindy Sang» (1916), dans lequel une gamine afro-américaine sauve ses condisciples blancs lors d'un incendie, «A Bit o'Heaven» (1917), qui s'attache au destin d'une petite invalide répandant le bien autour d'elle, ou encore le conte de fées «The Valley of Beautiful Things» (1917).
 Dans certains cas, elle ne se contente pas de mettre en scène mais intervient aussi comme productrice et/ou scénariste.

Elle disparaît des écrans en 1923.

Son fils, Gilbert Warrenton, connaît une intéressante carrière de directeur de la photographie. Il travaillera par exemple avec Paul Leni pour «The Cat and the Canary» (1927) et «The Man Who Laughs» (1928) et avec Paul Fejos pour «Lonesome» (1928).

Marlène Pilaete