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Olga von BELAJEFF / Olga d’ORG (1900 / ?)

Olga von Belajeff

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Olga von Belajeff, qui utilisera aussi le nom d'Olga d'Org à quelques reprises, débute à l'écran en Russie à la fin des années 10.
 Durant les années 20, elle mène une carrière de vedette l'amenant à travailler dans divers pays européens.

En Allemagne, elle tourne ce qui reste sans doute son film le plus célèbre, «Das Wachsfigurenkabinett» (1924), œuvre expressionniste de Paul Leni.
 Mais elle y est également l'interprète de, entre autres, «Es leuchtet meine Liebe» (1922), «Zaida, die Tragödie eines Modells» (1923), «Zwei Kinder» (1924), «Der Mann seiner Frau» (1926), «Casanovas Erbe» (1928),…

En Italie, on la voit dans «La medaglia e il rovescio» (1920) et «Olga, Dik e Puk» (1921), réalisés par Aleksandr Uralsky, une des personnalités cinématographiques ayant fui la Russie suite à la Révolution, ainsi que dans «La fornace» (1922) d'Eugenio Perego.

Au Danemark, elle est dirigée à trois reprises par A.W. Sandberg.
 Elle incarne alors Estella dans «Store forventninger» (1922), adaptation des « Grandes espérances » de Dickens, et figure parmi les protagonistes de «Nedbrudte nerver» (1923) et «Lasse Mansson fra Skaane» (1923).

Sa filmographie s'achève avec la co-production franco-allemande «Le meneur de joies/Die Schleiertänzerin» (1929).

Marlène Pilaete