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Rosa PORTEN (1883 ? 1884 ? / 1972)

Rosa Porten

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Rosa Porten (née à Düsseldorf, Allemagne) débute à l'écran en 1906 et apparaît alors dans plusieurs courts-métrages sonorisés à l'aide du procédé Biophon comme «Meissner Porzellan» (1906) ou encore «Funiculi-Funicula» (1908).

Mais la jeune femme se découvre bientôt une passion pour l'écriture de scénarios et conçoit pour sa sœur, Henny Porten, qui va devenir une actrice légendaire du Septième Art allemand, l'histoire de «Das Liebesglück der Blinden» (1911), qui remporte un grand succès.

Du milieu des années 10 jusqu'à la fin des années 20, elle officie en tant que scénariste ou co-scénariste sur bon nombre de productions comme, par exemple, «Abgründe» (1915), «Das grosse Schweigen» (1915), «Der Trompeter von Säckingen» (1918), «Das Drama von Glossow» (1920), «Die Hexe» (1921), «Die Schmetterlingssnacht» (1924), «Das Mädchen aus der Fremde» (1927),….

De 1915 à 1918, elle touche également à la mise en scène en partenariat, le plus souvent, avec son époux, Franz Eckstein ou, parfois, avec son père, Franz Porten.

De 1916 au début des années 20, elle se retrouve en outre vedette de cinéma et on peut ainsi la voir dans «Die Wäscher-Resl» (1916), «Gräfin Maruschka» (1917), «Die Erzkokette» (1917), «Die Augen der Schwester» (1918), «Die Filmkathi» (1918), «Themis» (1920), «Auri  Sacra Fames» (1920), «Die Rächer» (1921),…
 Elle n'est d'ailleurs pas que comédienne dans ces films et se charge aussi des scénarios la plupart du temps ainsi que, dans certains cas, de la co-réalisation.

Dès le début des années 30, Rosa Porten se retire en Poméranie et y mène une existence heureuse jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
 Veuve depuis peu, elle doit alors fuir devant l'offensive des troupes de l'Armée Rouge et s'installe à Munich, où elle restera jusqu'à la fin de sa vie.

Marlène Pilaete