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Vera SCHMITERLÖW (1904 / 1987)

Vera Schmiterlöw

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Après avoir fait une petite apparition à l'écran dans «Bodakingen» (1920), Vera Schmiterlöw (née à Varberg, Suède) entre au conservatoire du prestigieux Théâtre dramatique royal de Stockholm, où elle fera la connaissance d'une jeune actrice dont on entendra beaucoup parler par la suite, Greta Garbo.

En 1922, Gustav Molander lui confie le rôle féminin principal de «Thomas Graals myndling».
 La carrière de vedette de Vera Schmiterlöw est lancée et elle est alors l'interprète de, entre autres, «Andersson, Pattersson och Lundström» (1923),  «33.333» (1924), «Styrman Karlssons flammor» (1925), «Mordbrännerskan» (1926),…

Elle poursuit ensuite son parcours en Allemagne avec des films comme «Ihr letztes Liebesabenteuer» (1927), «Am rüdesheimer Schloss steht eine Linde» (1927), «Mädchenschicksale» (1928), «Seine stärkste Waffe» (1928), «Bruder Bernhard» (1929) ou encore «Wenn der weisse Flieder wieder blüht» (1929).
 Elle est en outre un des protagonistes de la production tchèque «Hrich» (1929).

Handicapée sans doute par des problèmes de langue, elle ne travaille plus pour le cinéma allemand, devenu parlant, après un second rôle dans «Das Schicksal einer schönen Frau» (1931).

C'est en France, aux studios Paramount de Saint-Maurice, qu'elle tourne pour la dernière fois en tête d'affiche dans «En kvinnas morgondag» (1931), la version suédoise de «The Devil's Holiday».

Dans son pays natal, on la revoit encore dans «Unga hjärtan» (1934), destiné à mettre en valeur une des jeunes stars de la nouvelle génération, Anne-Marie Brunius.
 A la fin des années 60 et au début des années 70, elle participe à deux séries télévisées avant de mettre un point final à sa filmographie avec la comédie «Släpp fangarne loss, det är var !» (1975).

Marlène Pilaete