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Danielle DARRIEUX (1917)

Danielle Darrieux

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Danielle Darrieux (née à Bordeaux, France) débute à l’écran en 1931.

Elle devient rapidement une des vedettes les plus prometteuses de sa génération et, en quelques années, accède au firmament des stars du cinéma français.

Elle est notamment l’interprète de «Coquecigrole» (1931), «Le coffret de laque» (1932), «château de rêve» (1933), «La crise est finie» (1934), «Quelle drôle de gosse» (1935), «Le domino vert» (1935), «Mayerling» (1936), qui la révèle internationalement, «Abus de confiance» (1937), «Katia» (1938), «Retour à l’aube» (1938), «Battement de cœur» (1939), «Premier rendez-vous» (1941),…
 Sa popularité est telle qu’elle tourne à Hollywood en 1938 «The Rage of Paris», lancé sous le slogan "50 millions de Français ne peuvent avoir tort".

Après «La fausse maîtresse» (1942), elle se retire jusqu’à la fin de la guerre.

Elle fait son retour en 1945 mais sa carrière a un peu de mal à trouver un second souffle.
 Elle doit attendre «Occupe-toi d’Amélie» (1949) pour renouer véritablement avec le grand succès.

Les années 50 sont une nouvelle période faste pour l’actrice. Elle est alors la vedette de, entre autres, «La ronde» (1950), «Le plaisir» (1951), «La vérité sur Bébé Donge» (1952), «Madame de…» (1953), «le rouge et le noir» (1954), «Pot-Bouille» (1957), « Le désordre et la nuit» (1958), «Marie-Octobre» (1959)…
 On peut en outre citer trois nouvelles productions américaines à son actif : «Rich, Young and Pretty» (1951), «Five Fingers» (1952) et «Alexander the Great» (1956) ainsi qu’un film italien, «Romanzo d’amore» (1950).

Par la suite, elle poursuit son parcours, d’une longévité exceptionnelle, avec, notamment, «Landru» (1963), «Les demoiselles de Rochefort» (1967), «24 heures de la vie d’une femme» (1968), «Divine» (1975), «En haut des marches» (1982), «Le lieu du crime» (1986), «Quelques jours avec moi» (1988), «Les mamies» (1992), «Ca ira mieux demain» (2000) ou encore «Huit femmes» (2002).

Marlène Pilaete