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Doris DAY (1924)

Doris Day

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Doris Day (née à Cincinnati, U.S.A.) débute à l’écran en 1941 en apparaissant dans quelques courts-métrages musicaux en compagnie de l’orchestre de Les Brown.

C’est plusieurs années plus tard, alors qu’elle est devenue entre-temps une chanteuse à succès, qu’elle revient au cinéma dans «Romance on the High Seas» (1948) qui en fait une star.

Jusqu’en 1957, elle est principalement l’interprète de comédies musicales comme «It’s a Great Feeling» (1949), «Tea for Two» (1950), «Lullaby of Broadway» (1951), «I’ll See You in My Dreams» (1952), «By the Light of the Silvery Moon» (1953), «Calamity Jane» (1953), «Lucky Me” (1954), «The Pajama Game» (1957),…

Elle tient de temps à autre un rôle dramatique et, dans ce domaine, méritent d’être cités «Young Man With a Horn» (1950), «Love Me or Leave Me» (1955) ou encore «The Man Who Knew Too Much» (1956).

A partir de 1958, on la voit beaucoup dans des comédies qui l’associent à des acteurs comme Clark Gable, Rock Hudson, David Niven, Cary Grant, James Garner, Rod Taylor, etc.
 Elle tourne alors, entre autres, «Teacher’s Pet» (1958), «Pillow Talk» (1959), «Please Don’t Eat the Daisies» (1960), «That Touch of Mink» (1962), «Move Over Darling» (1963), «Send Me No Flowers» (1964), «Do Not Disturb» (1965),…

Excepté en 1961, elle se retrouve, de 1959 à 1965 inclus, à la première place des vedettes féminines au box-office américain (un rang qu’elle avait d’ailleurs déjà occupé en 1952).

Dans la seconde moitié des années 60, ses films remportent des succès variables et c’est Julie Andrews qui lui succède au sommet du classement des actrices.

Elle abandonne le cinéma après «With Six You Get Eggroll» (1968) et c’est à la télévision qu’elle est, de 1968 à 1973, la protagoniste du «Doris Day Show».

Elle se retire ensuite et devient alors très active dans le secteur de la protection des animaux.

Marlène Pilaete