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Michèle MORGAN (1920)

Michèle Morgan

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Michèle Morgan (née à Neuilly-Sur-Seine, France) débute à l'écran en 1935.

Elle obtient son premier rôle important dans «Gribouille» (1937) aux côtés de Raimu et devient une grande star du cinéma français grâce à «Quai des brumes» (1938) avec Jean Gabin.
 On retrouve bientôt la magie de ce couple cinématographique, qui connaîtra dans la vie une courte et jolie romance, dans «Le récif de corail» (1938) et «Remorques» (1940).
 Elle est en outre la vedette de «L'entraîneuse» (1938), «La piste du nord» (1939), «Les musiciens du ciel» (1939) et «Untel père et fils» (1940).

Dès le début de l'Occupation, elle quitte la France pour Hollywood où elle interprète quelques films (parmi lesquels «Passage to Marseille» (1944) avec Humphrey Bogart) qui ne figurent pas parmi les points forts de sa carrière.

Elle rentre dans son pays natal dès la guerre terminée et tourne «La symphonie pastorale» (1946) qui la rétablit dans les premières places et qui lui vaut le prix de la meilleure interprétation au festival de Cannes.

Durant une vingtaine d'années, elle n'arrête pas de travailler et est notamment l'interprète de «Aux yeux du souvenir» (1948), «La belle que voilà» (1949), «Le château de verre» (1950), «La minute de vérité» (1952), qui lui permet de retrouver Gabin, «Les orgueilleux» (1953), «Les grandes manœuvres» (1955), «Marie-Antoinette» (1955), «Retour de manivelle» (1957), «Le miroir à deux faces» (1958), «Fortunat» (1960), «Les lions sont lâchés» (1961), «Constance aux enfers» (1963), «Les pas perdus» (1964), «Dis-moi qui tuer» (1965),…

Au point de vue international, on la voit encore dans trois productions américaines, «The Chase» (1946), «The Vintage» (1957) et «Lost Command» (1965), dans le film britannique «The Fallen Idol» (1948) et dans les co-productions franco-allemandes «Oasis» (1954) et «Grand hôtel» (1959).
 Le cinéma italien emploie aussi l'actrice dans des films comme «Fabiola» (1948), «Racconti d'estate» (1958), «Vacanze d'inverno» (1959) ou encore «Il fornaretto di Venezia» (1963).

Après «Benjamin ou les mémoires d'un puceau» (1967), sa contribution au cinéma se limite à un rôle principal dans «Le Chat et la souris» (1975), des apparitions dans «Robert et Robert» (1978) et «Un homme et une femme, vingt ans déjà» (1986) et une participation au film italien «Stanno tutti bene» (1990).
 Elle a également l'occasion de se produire au théâtre et à la télévision.

Marlène Pilaete