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Carmen BONI (1901 / 1963)

Carmen Boni

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Carmen Boni (née à Rome,Italie) débute à l’écran en 1919.
 Durant quelques années, sa carrière se déroule sans grand coup d’éclat.
 On la voit notamment jouer aux côtés de Diana Karenne, Pina Menichelli ou encore Maria Jacobini mais celles-ci, vu leur statut et leur notoriété, l’éclipsent quelque peu.

Elle devient enfin une star en 1926 grâce à «L’ultimo lord», mis en scène par Augusto Genina, qui la dirigera dans d’autres films et avec qui elle sera intimement liée durant quelque temps.

Elle connaît un succès considérable à la fin des années 20 et travaille dans son pays natal mais aussi beaucoup en Allemagne.
 Elle est alors l’interprète de, entre autres, «Addio giovinezza» (1927), «Die Gefangene von Shanghai» (1927), «Venus im frack» (1927), «Gehetzte Frauen» (1927), «Prinzessin Olala» (1928), «Der Adjutant des Zaren» (1929), «Katharina Knie» (1929), «La grazia» (1929), «Quartier latin» (1929),…

Elle se lance ensuite dans le parlant avec quatre versions italiennes de films américains, «Paramount-Revue» (1930), «La riva dei bruti» (1930), «Il richiamo del cuore» (1930) et «La vacanza del diavolo» (1931).
 Elle est par après la protagoniste de deux productions françaises, «La femme en homme» (1932) et «Ne sois pas jalouse» (1932).
 On la voit encore dans «Quella vecchia canaglia» (1934), la version italienne du film français «Quelle vieille canaille» et elle disparaît des écrans après «Cleo, robes et manteaux» (1935), réalisé par Nunzio Malasomma.

Par la suite, l’actrice, qui a fini par s’installer en France, où elle épouse le comédien Jean Rigaux en 1938, ne fait plus que deux brefs retours au cinéma dans «Le comte de Monte-Cristo» (1942) et «D’homme à hommes» (1948).

En novembre 1963, elle est renversée par une automobile et meurt des suites de ses blessures.

Marlène Pilaete