X

Lyda BORELLI (1887 / 1959)

Lyda Borelli

icone

Lyda Borelli (née à La Spezia, Italie) débute sur scène au début du vingtième siècle.
 Elle se fait notamment remarquer dans un second rôle de «La figlia di Iorio» de D’Annunzio, lors de la création de la pièce en 1904.

Au fil des années, sa renommée s’étend et elle devient une des étoiles du théâtre italien, admirée particulièrement pour sa beauté et son élégance.
 Parmi les pièces dans lesquelles le public peut l’apprécier, on peut citer, par exemple, «Divorçons» et «L’espionne» de Victorien Sardou, «Il ferro» de D’Annunzio, «Le bois sacré» de Flers et Caillavet, «La présidente» de Hennequin et Veber, «La dame aux camélias» de Dumas fils, «Salomé» d’Oscar Wilde,…

Elle débute à l’écran dans «Ma l’amor mio non muore !» (1913) qui en fait une grande star du cinéma italien et qui l’impose comme une des plus importantes divas des années 10.

Lors de sa courte mais brillante carrière, elle est la vedette de, entre autres, «La donna nuda» (1914), «Fior di male» (1914), «La marcia nuziale» (1915), «La falena» (1916), «Madame Tallien» (1916), «Rapsodia satanica» (1917), «Malombra» (1917), «Il dramma di una notte» (1918),…
 Elle incarne en outre Sainte Barbara, protectrice des armées, dans le prologue d’un documentaire de propagande, «L’altro esercito» (1918) et elle personnifie l’Italie dans le court-métrage «Per la vittoria e per la pace !» (1918).

Après avoir épousé le comte Cini en 1918, elle se retire.

Marlène Pilaete