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Maria JACOBINI (1890 ? 1892 ? / 1944)

Maria Jacobini

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Maria Jacobini débute à l'écran en 1912 et devient rapidement une star du cinéma italien.
 Son style de jeu plus naturel que celui de la plupart de ses consœurs lui vaut les faveurs d'un large public et lui permet de connaître de longues années de succès.

Parmi ses films, on peut citer, entre autres, «Pantera» (1912), «Giovanna d'Arco» (1913), «Follia» (1913), «Il focolare domestico» (1914), «Tragico convegno» (1915), «La maschera dell'amore» (1916), «Come le foglie» (1917), «Resurrezione» (1917), «Addio giovinezza» (1918), «L'onesta del peccato» (1918), «La regina del carbone» (1919), «La vergine folle» (1920), «La preda» (1921), «Il viaggio» (1921), «La casa sotto la neve» (1922),…

De 1923 à 1929, sa carrière s'internationalise.
 Elle travaille alors beaucoup en Allemagne et y est la protagoniste de, notamment, «Bohème» (1923), «Steuerlos» (1924), «Die Puppenkönigin» (1925), «Die Frauengasse von Algier» (1927), «Ariadne in Hoppegarten» (1928), «Unfug der Liebe» (1928),…
 Elle est en outre l'interprète de la co-production germano-soviétique «Der lebende leichnan/Zivoj trup» (1928), de la co-production germano-italienne «Villa Falconieri» (1928) et du film français «Maman Colibri» (1929).
 Dans son pays natal, elle tourne encore «La bocca chiusa» (1925), «Beatrice Cenci» (1926) et «Il carnavale di Venezia» (1927).

Au tout début du parlant, elle est la vedette de «Perché no ?» (1930), «La scala» (1931) et «Patatrac» (1931).
 Par après, elle glisse vers les seconds rôles. On peut ainsi notamment la voir incarner la mère de Mozart dans «Melodie eterne» (1940).

De 1938 à 1943, elle ajoute une corde à son arc et devient professeur de diction au Centro Sperimentale di Cinematografia, école créée par Mussolini afin de moderniser le cinéma italien.

Marlène Pilaete