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Betty COMPSON (1897 / 1974)

Betty Compson

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Betty Compson (née à Beaver, U.S.A.) débute à l'écran en 1915.

Elle se fait d'abord un nom dans des petites comédies produites par Al Christie avant de se lancer dans l'univers des longs-métrages en 1918.
 En 1919, «The Miracle Man» en fait une star.

Elle est par la suite l'interprète de, entre autres, «Prisoners of Love» (1921), «For Those We Love» (1921), «The Bonded Woman» (1922), «The Green Temptation» (1922), «The White Flower» (1923), «The Fast Set» (1924), «Paths To Paradise» (1925), «The Pony Express» (1925), «The Belle of Broadway» (1926), «The Palace of Pleasure» (1926), «Cheating Cheaters» (1927), «The Big City» (1928), «The Docks of New York» (1928),…

Elle est également en Angleterre la vedette de «Woman to Woman» (1923) pour lequel elle reçoit un salaire record pour le cinéma britannique de l'époque ainsi que de «The Royal Oak» (1923), «The Prude's Fall» (1924) et «The White Shadow» (1924).

Elle passe avec succès l'épreuve du sonore dans «The Barker» (1928) et des productions comme «Street Girl» (1929), «On with the Show» (1929), «The Great Gabbo» (1929), «The Spoilers» (1930) ou encore «The Lady Refuses» (1931) lui permettent de conserver son rang d'étoile.

Elle est en outre à nouveau la protagoniste en 1929 d'un film anglais (bien que réalisé aux U.S.A.), le remake de «Woman to Woman».

Dès 1932, sa carrière décline et on la voit notamment travailler pour des firmes spécialisées dans les séries B comme Monogram ou Chesterfield.
 Elle continue néanmoins à tourner avant de se retirer en 1948.

Marlène Pilaete