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Romy SCHNEIDER (1938 / 1982)

Romy Schneider

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Romy Schneider (née à Vienne, Autriche) débute à l'écran en compagnie de sa mère, Magda Schneider, dans «Wenn der weise flieder wieder blüht» (1953).
 Elle est ensuite l'interprète de «Feuerwerk» (1954) aux côtés de Lilli Palmer.

Le bon accueil réservé par le public à ces deux films l'amène à incarner la reine Victoria dans «Mädchenjahre einer Königin» (1954) qui en fait une star du cinéma germanique.
 Sa popularité franchit les frontières grâce au succès de «Sissi» (1955).

Jusqu'à la fin des années 50, elle est, pour ses fans conquis, l'image même de la jeune fille fraîche, romantique, sensible et romanesque.
 On la voit alors dans, entre autres, «Kitty und die grosse welt» (1956), «Sissi - die junge Kaiserin» (1956), «Sissi - schicksalsjahre einer Kaiserin» (1957), «Monpti» (1957), «Scampolo» (1958), «Mädchen in Uniform» (1958), «Christine» (1958),…

Après «Katia» (1960), elle décide de dire adieu aux rôles “sucrés”.
 Elle est alors notamment dirigée par Luchino Visconti dans «Boccacio 70» (1961), par Orson Welles dans «Le procès» (1962) et par Otto Preminger dans «The Cardinal» (1963).

Après la comédie «What's New Pussycat ?» (1965), sa carrière piétine quelque peu. C'est en France qu'elle revient à l'avant-plan grâce à «La piscine» (1968) et «Les choses de la vie» (1969).

A partir de là, son talent s'épanouit pleinement et elle est une des figures les plus importantes du cinéma européen de l'époque.
 Elle est alors la vedette de, entre autres, «Max et les ferrailleurs» (1971), «César et Rosalie» (1972), «Ludwig» (1972), «Le train» (1973), «L'important c'est d'aimer» (1974), «Le vieux fusil» (1975), «Une femme à sa fenêtre» (1976), «Une histoire simple» (1978), «Clair de femme» (1979), «Fantasma d'amore» (1980), «La banquière» (1980), «La passante du Sans-Souci» (1981),…

En 1982, on la retrouve morte, victime d'une crise cardiaque.

Marlène Pilaete