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Jean ARTHUR (1900 / 1991)

Jean Arthur

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Jean Arthur (née à Plattsburgh, U.S.A.) débute à l'écran en 1923.

Durant plusieurs années, on ne la remarque guère et elle doit attendre d'être engagée par la Paramount en 1928 pour commencer à susciter quelque intérêt. Cependant, malgré l'appui de David O'Selznick qui est, à l'époque, très proche d'elle, elle n'arrive pas vraiment à s'imposer.

Elle attire l'attention en fille adoptive du diabolique docteur dans «The Mysterious Dr. Fu Manchu» (1929) et en petite garce dans «The Saturday Night Kid» (1929) mais la plupart de ses autres rôles ont malheureusement beaucoup moins d'impact.

Son contrat n'ayant pas été renouvelé en 1931, elle décide de se tourner vers le théâtre.
 Elle renoue avec le cinéma en tournant, sans grand éclat, deux films en 1933. A la fin de cette même année, elle obtient d'excellentes critiques grâce à la pièce «The Curtain Rises» et les offres en provenance de Hollywood ne se font pas attendre.
 Elle signe en 1934 avec la Columbia, dont elle devient ainsi une des stars.
 Elle est alors l'interprète de, entre autres, «Whirlpool» (1934), «The Whole Town's Talking» (1935), qui lui vaut un succès personnel considérable, «Party Wire» (1935), «If You Could Only Cook» (1935),…
 En 1936, sa renommée s'accroît avec «Mr Deeds Goes to Town» de Frank Capra.

La comédie devient alors son principal domaine, comme le prouvent, notamment, «More Than a Secretary» (1936), «Easy Living» (1937), «Too Many Husbands» (1940), «The Devil and Miss Jones» (1941), «The Talk of the Town» (1942), «The More the Merrier» (1943) ou encore «The Lady Takes a Chance» (1943).
 Elle retrouve en outre Frank Capra pour «You Can't Take It With You» (1938) et «Mr. Smith Goes to Washington» (1939), incarne Calamity Jane dans «The Plainsman» (1936) de Cecil B.De Mille et est une des protagonistes de «Only Angels Have Wings» (1939) de Howard Hawks.

Après «The Impatient Years» (1944), elle décide de s'éloigner de l'univers du cinéma.

Par la suite, elle ne tourne plus que deux films, «A Foreign Affair» (1948) et «Shane» (1953). On la revoit également de temps à autre sur scène et à la télévision.
 Durant quelque temps, elle fait aussi profiter des élèves de son expérience d'actrice en donnant des cours.

Marlène Pilaete