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Lucille BALL (1911 / 1989)

Lucille Ball

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Lucille Ball (née à Jamestown, U.S.A.) débute à l'écran en 1933.
 C'est principalement dans le domaine de la comédie que l'actrice va s'illustrer durant tout son parcours professionnel. A partir de 1936, elle commence à se faire remarquer.
 Un bon second rôle dans «Stage Door» (1937) ne passe pas inaperçu et lui est particulièrement bénéfique.

En 1938, elle accède au rang de vedette à la R.K.O. pour qui elle tourne des films comme «The Affairs of Annabel» (1938), «Next Time I Marry» (1938), «Too Many Girls» (1940), «Look Who's Laughing» (1941), «Seven Days Leave» (1942),…
 En outre, sa firme lui offre notamment deux bons rôles dramatiques dans «Five Came Back» (1939) et «The Big Street» (1942).

Dès 1943, elle poursuit sa carrière de star pour d'autres studios et est alors l'interprète de, entre autres, «Du Barry Was a Lady» (1943), «Meet the People» (1944), «Lover Come Back» (1946), «Her Husband's Affairs» (1947), «Sorrowful Jones» (1949), «Miss Grant Takes Richmond» (1949), «Fancy Pants» (1950), …
 Elle est également la vedette de deux thrillers, «The Dark Corner» (1946) et «Lured» (1947).

En 1951, elle se lance dans la télévision.
 Cette nouvelle activité accroît considérablement sa popularité et la transforme en véritable institution.
 Elle devient le clown féminin n° 1 du petit écran avec les séries «I Love Lucy» (1951-1957), «The Lucille Ball and Desi Arnaz Show» (1957-1960), «The Lucy Show» (1962-1968) et «Here's Lucy» (1968-1974).
 Elle s'engage en outre dans les affaires et fonde avec Desi Arnaz, son époux de 1940 à 1960, la société de production Desilu, à qui l'on devra, notamment, «Les Incorruptibles» et qui sera aussi à l'origine des premiers épisodes de «Star Trek", «Mission impossible» ou encore «Mannix».

En 1962, son ex-mari lui vend ses parts et elle devient la présidente de la compagnie.

En 1967, elle revend celle-ci pour plusieurs millions de dollars.
 Infatigable, elle trouve encore le temps de revenir au cinéma à quelques reprises.
 Elle remporte notamment de gros succès dans « The Long, Long Trailer» (1954) et «Yours, Mines, Ours» (1968).

Sa filmographie se termine malheureusement avec «Mame» (1974), un échec cuisant.

 Elle n'a guère plus de chance avec la fin de sa carrière télévisuelle. En effet, en 1986, «Life With Lucy» est un fiasco. Les goûts du public ayant probablement changé et l'actrice étant sans doute trop âgée pour ce genre de comédies, la série est interrompue, pour raison d'audience insuffisante, après seulement huit épisodes diffusés.

Marlène Pilaete