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Brigitte BARDOT (1934)

Brigitte Bardot

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Brigitte Bardot (née à Paris, France) débute à l'écran en 1952.

Elle s'affirme au cours des années qui suivent et des productions comme «Futures vedettes» (1954), «Cette sacrée gamine» (1955) ou encore «En effeuillant la marguerite» (1956) lui permettent de progresser.

On ne reste en outre pas insensible à son charme à l'étranger.
 Elle tourne notamment «Doctor at Sea» (1955) en Angleterre, où elle produit une forte impression et où on la compare à un «sex kitten» (»chaton sexy») et elle incarne l'impératrice romaine Poppée dans le film italien «Mio figlio Nerone» (1956), aux côtés d' Alberto Sordi et de Gloria Swanson.
 Elle devient une grande star grâce à «Et Dieu créa la femme» (1956).
 Son image de femme sensuelle et désinhibée fait sensation et apporte un nouveau souffle, une certaine libération dans le cinéma de l'époque.
 Sa renommée internationale est alors exceptionnelle.

En 1958, elle arrive même à être classée septième au classement des dix vedettes les plus populaires au box-office américain, sans jamais avoir tourné un seul film aux U.S.A.

Elle est l'interprète de, entre autres, «Une Parisienne» (1957), «En cas de malheur» (1958), «Voulez-vous danser avec moi ?» (1959), «La vérité» (1960), «Vie privée» (1962), «Le mépris» (1963), «Une ravissante idiote» (1964), «Viva Maria» (1965),…

L'actrice ajoute également une corde à son arc en se lançant dans la chanson.
 Parmi ses titres les plus connus, on peut citer «La Madrague» (1962), «Harley Davidson» (1967) ou encore «Bonnie and Clyde» (1968), interprété en duo avec Serge Gainsbourg.

Après 1966, elle continue à occuper une place importante dans le monde des stars françaises.
 On la choisit notamment en 1970 comme modèle pour le buste de Marianne, qui ornera bien des mairies.
 Mais, du côté de sa carrière, sa cote commerciale est désormais fluctuante.
 Si des films comme «L'ours et la poupée» (1969) ou «Boulevard du rhum» (1970) sont des réussites, d'autres comme «A cœur joie» (1967), «Les femmes» (1969) ou «Don Juan1973 - Si Don Juan était une femme» (1972) sont moins bien accueillis.
 Le western anglais «Shalako» (1968) ne constitue malheureusement pas non plus un des sommets de sa filmographie.

Après «L'histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-chemise» (1973), elle décide d'abandonner le cinéma et de se consacrer à la défense des animaux.

Marlène Pilaete