X

Judy GARLAND (1922 / 1969)

icone

Sur scène depuis l'enfance, Judy Garland (née à Grand Rapids, Etats-Unis) apparaît dès 1929 dans quelques courts-métrages, en compagnie de ses deux sœurs, avec qui elle forme alors un trio vocal.

En 1935, elle signe avec la M.G.M.
 Une véritable carrière cinématographique s'ouvre devant elle et le public ne tarde pas à prendre en affection cette adolescente à la voix étonnante, qui réussira sans peine son passage à l'âge adulte.
 Elle remporte son premier grand succès personnel dans «Broadway Melody of 1938» (1937) et devient une grande star grâce à «The Wizard of Oz» (1939), qui lui vaut un Oscar miniature spécial récompensant sa performance exceptionnelle.

Figure marquante de la comédie musicale, elle est par la suite l'interprète de, entre autres, «Babes in Arms» (1939), «Strike Up the Band» (1940), «Ziegfeld Girl» (1941), «Babes on Broadway» (1941), «For Me and My Gal» (1942), «Presenting Lily Mars» (1943), «The Harvey Girls» (1945), «Easter Parade» (1948), «In the Good Old Summertime» (1949),…

Elle tourne en outre «Meet Me in St. Louis» (1944), «Ziegfeld Follies» (1946) et «The Pirate» (1948) sous la direction de Vincente Minnelli, son époux de 1945 à 1951.
 Celui-ci la met également en scène dans «The Clock» (1945) qui, à l'époque, constitue une exception dans sa carrière. En effet, elle ne chante pas dans ce film qui conte une touchante histoire d'amour ente un G.I. et une jeune femme.

Derrière les paillettes hollywoodiennes se cache malheureusement un univers plus sombre pour l'actrice: abus d'amphétamines et de barbituriques, dépressions nerveuses et instabilité psychologique.
 Ne l'estimant plus assez fiable, la M.G.M. se sépare d'elle en 1950.

Elle remonte la pente en se produisant triomphalement sur scène et revient au cinéma dans «A Star Is Born» (1954), dans lequel elle est éblouissante.

Par la suite, elle reprend ses concerts et ne tourne plus que trois films, «Judgment at Nuremberg» (1961), «A Child Is Waiting» (1963) et «I Could Go on Singing» (1963), réalisé en Angleterre.
 Mais le processus d'auto-destruction ne s'est pas arrêté et sa santé ne cesse de se détériorer.

En 1969, elle meurt, officiellement d'une overdose accidentelle de somnifères.

Marlène Pilaete