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Natalie WOOD (1938 / 1981)

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Natalie Wood (née à San Francisco, Etats-Unis) débute à l'écran en 1943.
 On la remarque dans «Tomorrow is Forever» (1946) et elle devient une enfant-vedette grâce à «Miracle on 34th Street» (1947).

Elle tient ensuite, durant plusieurs années, des rôles d'importance variable dans une quinzaine de films et le public a ainsi l'occasion de la voir grandir.
 Elle est alors l'interprète de, notamment, «Driftwood» (1947), «The Green Promise» (1949), «No Sad Songs for Me» (1950), «The Blue Veil» (1951), «The Star» (1952),…

La jeune fille qu'elle est devenue a la chance d'être choisie par Nicholas Ray pour incarner une adolescente en crise dans «Rebel Without a Cause» (1955), qui lui vaut une nomination à l'Oscar du meilleur second rôle et relance sa carrière de star.

Par la suite, on peut la voir dans, entre autres, «The Searchers» (1956), «The Girl He Left Behind» (1956), «A Cry in the Night» (1956), «Kings Go Forth» (1958), «All the Fine Young Cannibals» (1960), «Splendor in the Grass» (1961), «West Side Story» (1961), «Gypsy» (1962), «Love with the Proper Stranger» (1963), «Sex and the Single Girl» (1964), «The Great Race» (1965),…

A la moitié des années 60, elle traverse une période de troubles personnels et se rend compte que le cinéma prend trop d'importance dans sa vie. De plus, sa carrière montre des signes d'essoufflement. Elle décide de rompre son contrat avec la Warner en 1966 et se retire durant quelque temps.

Elle fait son retour dans «Bob & Carol & Ted & Alice» (1969), qui remporte un grand succès.
 Par après, l'actrice met deux enfants au monde, en 1970 et 1974, et consacre d'avantage de temps à sa vie privée.
 Sa filmographie, désormais plus clairsemée, ne s'enrichit plus que d'une dizaine de films et de téléfilms.

En 1981, une noyade accidentelle enlève Natalie Wood à l'affection des siens et de ses fans.

Marlène Pilaete