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Colette DARFEUIL (1906 / 1998)

Colette Darfeuil

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Colette Darfeuil (née à Paris, France) débute à l'écran en 1920.

Dès la seconde moitié des années 20, elle devient une vedette du cinéma français et est l'interprète de, entre autres, «Mots croisés» (1925), «Les fiançailles rouges» (1926), «Le navire aveugle» (1927), «La roche d'amour» (1928), «Marius à Paris» (1929),…

Elle passe sans problème le cap du parlant et devient bientôt, notamment, une spécialiste des rôles de femmes légères et aguichantes.

Jusqu'en 1945, elle tourne bon nombre de films, parmi lesquels «La fin du monde» (1930), «Cendrillon de Paris» (1930), «Pour un soir» (1931), «Le rosier de Madame Husson» (1931), «Le béguin de la garnison» (1932), «La vierge du rocher» (1933), «Feu Toupinel» (1933), «La caserne en folie» (1934), «Le chéri de sa concierge» (1934), «La maison dans la dune» (1934), «Minuit Place Pigalle» (1934), «Michel Strogoff» (1935), «Prête-moi ta femme» (1936), «La flamme» (1936), «Franco de port» (1937), «Prince de mon cœur» (1938), «Sidi-Brahim» (1939), «Le club des soupirants» (1941), «L'escalier sans fin» (1943),…
 Elle travaille aussi en Allemagne («Der mann im sattel» (1925) ou encore «Was eine frau im frühling traümt» (1929)), en Belgique («Si tu vois mon oncle» (1933) et «Bossemans et Coppenolle» (1938)) et en Italie («L'amore si fa cosi» (1939)).
 Elle est en outre une des protagonistes de la co-production hispano-française «La bodega» (1930) et on peut la voir dans «Awlad el zawat/Fils à papa» (1932), un film égyptien tourné partiellement en France.

Dans l'immédiat après-guerre, une dépression due à la mort de sa mère et quelques ennuis de santé l'éloignent des plateaux de cinéma.

Dès 1948, elle revient à l'écran et apparaît encore dans, entre autres, «Les souvenirs ne sont pas à vendre» (1948), «Le furet» (1949) ou encore «Bibi Fricotin» (1951) avant de se retirer définitivement en 1953.

Marlène Pilaete