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Maria SCHELL (1926 / 2005)

Maria Schell

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Maria Schell (née à Vienne, Autriche) débute à l'écran en Suisse en 1942 mais c'est quelques années plus tard, en 1948, qu'elle entame une véritable carrière cinématographique dans son pays natal.

Elle poursuit bientôt son parcours en Allemagne et y devient une star dès le début des années 50.
 On peut alors la voir dans, entre autres, «Es kommt ein tag» (1950), «Dr. Holl» (1951), «Bis wir uns wiedersehen» (1952), «Der traumende mund» (1953),…

L'Angleterre l'apprécie également. Elle y est d'abord l'interprète de «The Angel with the Trumpet» (1950), un remake d'un de ses films en allemand, «Der engel mit der posaune» (1948). Suivent ensuite «The Magic Box» (1951), «So Little Time» (1952) et «The Heart of the Matter» (1953).

Sa prestation très remarquée dans «Die letzte brücke» (1954), augmente considérablement son prestige et sa cote internationale. L'actrice se partage désormais entre divers pays (Allemagne, France, U.S.A., Italie et Grande-Bretagne).
 Elle est alors la vedette de, notamment, «Die ratten» (1955), «Gervaise» (1955), «Le notti bianche» (1957), «The Brothers Karamazof» (1958), «Une vie» (1958), «Der Schinderhannes» (1958), «The Hanging Tree» (1959), «Cimarron» (1960), «The Mark» (1961), «Ich bin auch nur eine frau» (1962), «L'assassin connaît la musique» (1963), «Zwei whisky und ein sofa» (1963),…

Dès la seconde moitié des années 60, elle est moins active au cinéma mais tourne beaucoup pour la télévision.

Pour le Septième Art, on peut encore citer ses rôles dans, entre autres, «Le diable par la queue» (1969), «99 mujeres» (1969), «Die pfarrhauskömodie» (1972), «The Odessa File» (1974), «Folies bourgeoises» (1976), «Superman» (1978), «Schöner gigolo, armer gigolo» (1979), «La passante du Sans-Souci» (1982),…

En 2002, son frère, Maximilien Schell, lui consacre un documentaire, «Meine schwester Maria».

Marlène Pilaete