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Blanche MONTEL (1902 / 1998)

Blanche Montel

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Blanche Montel (née à Tours, France) débute à l'écran dans «La fille de Delft» (1913), mis en scène en Belgique par Alfred Machin, mais c'est dans son pays natal qu'elle se lance véritablement dans le cinéma en 1919.
C'est principalement grâce à trois serials de Louis Feuillade, «Barabbas» (1919), «Les deux gamines» (1920) et «L'orpheline» (1921) qu'elle connaît ses premiers succès.

Devenue une star, elle est alors l'interprète de, entre autres, «Chichinette et Cie» (1921), «La fille des chiffonniers» (1922), «La belle Nivernaise» (1923), «Une vieille marquise très riche» (1924), «Le roi de la pédale» (1925), «La ronde infernale» (1927),…
Elle tourne en outre en Suisse «La vocation d'André Carel» (1925), sous la direction de Jean Choux.

Elle poursuit sa carrière de vedette après l'avènement du parlant avec des films comme «L'Arlésienne» (1930), «Flagrant délit» (1930), «La bonne aventure» (1932), «Les trois mousquetaires» (1932), «Miquette et sa mère» (1933), «L'aventurier» (1934),…

Dans la seconde moitié des années 30, elle n'est l'interprète que de «Durant bijoutier» (1938), «Mon père et mon papa» (1938), réalisé en Belgique, ainsi que d'un court-métrage, «En correctionnelle» (1939).
Sa filmographie s'achève par une apparition dans «Les surprises de la radio» (1940) et un second rôle dans «L'homme de Londres» (1943).

Dès 1946, elle entame une nouvelle phase dans sa vie professionnelle en devenant impresario de comédiens.

Marlène Pilaete