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Conchita MONTENEGRO (1911 ? 1912 ?/2007)

Conchita Montenegro

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Conchita Montenegro (née à San Sebastian, Espagne) débute à l'écran en 1927 dans son pays natal.
 Elle est bientôt la protagoniste en France de «La femme et le pantin» (1928), qui la met particulièrement en valeur.

Hollywood ne tarde pas à s'intéresser à la jeune femme et, dès 1930, c'est aux États-Unis qu'elle poursuit sa carrière de vedette.
 Elle y est l'interprète de films en langue espagnole destinés au marché hispanique comme «Sevilla de mis amores» (1930), «En cado puerto un amor» (1931), «Su ultima noche» (1931), «Marido y mujer» (1932), «Melodia prohibida» (1933), «Granaderos del amor» (1934), «Asegure a su mujer» (1935),…

Elle y tourne en outre la version française de «Caravane» (1934), dans lequel elle reprend le rôle tenu par Jean Parker dans la version américaine.
 Elle apparaît également dans des films en anglais, parmi lesquels «Never the Twain Shall Meet» (1931), «The Gay Caballero» (1932), «Laughing at Life» (1933), «Hell in the Heavens» (1934),…

Durant la seconde partie des années 30, elle travaille principalement en France.
 Elle y est dirigée par Robert Siodmak dans «La vie parisienne/Parisienne Life» (1935), tourné en double version française et anglaise, et elle figure au générique de «Lumières de Paris» (1938) et «L'or du Cristobal» (1939).
 La cosmopolite actrice part aussi tourner "Grito da mocidade" (1937) au Brésil.

Au début des années 40, on la retrouve en Italie pour «La nascita di Salome» (1940), «Melodie eterne» (1940) et «Giuliano di Medici» (1941) ainsi que pour deux co-productions italo-espagnoles, «L'uomo del romanzo/Yo soy mi rival» (1940) et «Amore di ussaro/El ultimo husar» (1940).

Elle termine son parcours en Espagne en étant la star de «Rojo y negro» (1942), «Boda en el infierno» (1942), «Aventura» (1942), «Idolos» (1943) et «Lola Montes» (1944).
 Après ces ultimes prestations, elle se retire, suite à un mariage.

Marlène Pilaete