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Ginette LECLERC (1912 / 1992)

Ginette Leclerc

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Ginette Leclerc (née à Paris, France) débute à l'écran en 1932.
 Elle gravit petit à petit les échelons du succès et un bon second rôle dans «Prison sans barreaux» (1937) lui est très bénéfique.
 C'est en 1938 qu'elle connaît la consécration. En effet, cette année-là, elle incarne, notamment, l'épouse infidèle de Raimu dans «La femme du boulanger».

Devenue une star, elle agrémente ensuite de sa sensuelle présence des films comme «Menaces» (1939), «Coups de feu» (1939), «L'empreinte du dieu» (1940), «Fièvres» (1941), «Le briseur de chaînes» (1941), «Le mistral» (1942), «Le chant de l'exilé» (1942), «Le val d'enfer» (1943), «Le corbeau» (1943), «Le dernier sou» (1943),…

Garce, femme fatale ou fille légère, tel sont les emplois habituels de l'actrice, à qui on donnera peu l'occasion de sortir de ce type de personnages.

A la Libération, elle est accusée de collaboration et est emprisonnée pour quelque temps.
Son dossier finira par être classé, faute d'éléments probants.

Elle retrouve le chemin des studios dès 1946 et tient encore des rôles principaux, bien que sa carrière soit en train de décliner peu à peu.
 Elle est alors l'interprète de, entre autres, «Chemins sans loi» (1946), «Fiacre 13» (1947), «Une belle garce» (1947), «Les eaux troubles» (1948), «L'auberge du péché» (1949), «Un homme marche dans la ville» (1949), «La maison dans la dune» (1951), «Hold-up en musique» (1952),…
 En pensionnaire de maison close, elle figure en outre au générique du film à sketches «Le plaisir» (1951) de Max Ophüls.

Après 1952, elle tourne de manière plus sporadique et glisse vers les rôles secondaires.
 On la voit encore dans, par exemple, «Gas-oil» (1955), «Le cave se rebiffe» (1961), «Goto, l'île d'amour» (1968), «Le rempart des béguines» (1972), «Chobizenesse» (1975) ou encore «La barricade du point du jour» (1977), qui clôt sa filmographie.

Marlène Pilaete