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Suzy PRIM (1896 / 1991)

Suzy Prim

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Issue d'une famille de comédiens, Suzy Prim (née à Paris, France) débute sur scène à l'âge d'un an et demi.
 Son destin semble désormais tracé et, de fait, elle mènera une brillante carrière théâtrale qui s'achèvera en 1971.

Au cinéma, elle est déjà présente à l'époque du muet en tournant jusqu'au début des années 20.
 Elle est alors l'interprète de, entre autres, «Le Noël de grand-mère» (1910), «Cœur d'enfant» (1911), «Jeux d'enfants» (1913), «Les écrits restent» (1917), «Le Noël d'Yveline» (1918), «L'Aiglonne» (1921),…
 On la voit aussi dans quelques productions italiennes comme «Le due rose» (1919) ou encore «Appassionatamente» (1919).

Elle se lance dans le parlant en 1931 avec «Mon cœur et ses millions», dans lequel elle a pour partenaire Jules Berry, dont elle est, à l'époque, la compagne.
 Elle apparaît également dans deux courts-métrages en 1931 et 1934.

A partir de 1935, sa présence sur les plateaux de tournage est enfin plus régulière et elle devient une vedette de l'écran à part entière.
 Jusqu'en 1950, l'actrice tourne une quarantaine de films parmi lesquels «Marie des Angoisses» (1935), «Le chemin de Rio» (1936), «Les bas-fonds» (1936), «Les pirates du rail» (1937), «Arsène Lupin détective» (1937), «Tarakanova» (1938), «Le joueur» (1938), «L'or dans la montagne» (1938), réalisé en Suisse, «Cas de conscience» (1939), «L'étrange Suzy» (1941), «Le bienfaiteur» (1942), «Au bonheur des dames» (1943), «La Rabouilleuse» (1943), «Les caves du Majestic» (1944), «Le cabaret du grand large» (1946), «Quartier chinois» (1946), «Au royaume des cieux» (1949), «Trafic sur les dunes» (1950),…

Dès le début des années 50, sa filmographie est plus clairsemée et ses rôles se font plus secondaires.
 A la fin de la décennie, elle exerce la fonction de productrice pour «Clara et les méchants» (1957), qui a pour protagoniste l'enfant prodige Minou Drouet, «Douze heures d'horloge» (1958) et «Les lionceaux» (1959).
 Dans les deux derniers, elle figure aussi au générique en tant que comédienne.

Elle fait sa dernière apparition au cinéma dans «Le corps de mon ennemi» (1976).

Marlène Pilaete