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Vilma BANKY (1898 / 1991)

Vilma Banky

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Vilma Banky (née à Nagydorog, Hongrie) débute à l'écran à la fin des années 10.
 De 1920 à 1925, elle est une star du cinéma européen grâce à des films hongrois, autrichiens et allemands. Elle est alors l'interprète de, entre autres, «Im letzten Augenblick» (1920), «Galathea» (1921), «Veszelyben a pokol» (1921), «Schattenkinder des Glücks» (1922), «A halott szerelme» (1922), «Das verbotene Land» (1924), «Das schöne Abenteuer» (1924), «Der Zirkuskönig» (1924), qu'elle tourne en compagnie de Max Linder, «Soll man heiraten ?» (1925),…

Remarquée par le producteur Sam Goldwyn, elle arrive en 1925 aux États-Unis où on la lance dans «The Dark Angel» (1925), qui en fait une vedette hollywoodienne et qui marque le début de son association très réussie avec Ronald Colman.

A quatre autres reprises, elle forme à nouveau avec lui un couple romantique très populaire dans «The Winning of Barbara Worth» (1926), «The Night of Love» (1927), «The Magic Flame» (1927) et «Two Lovers» (1928).

Sa beauté s'accorde également très bien avec celle de Rudolph Valentino dans «The Eagle» (1925) et «The Son of the Sheik» (1926).

Surnommée «The Hungrian Rhapsody» (»La Rhapsodie hongroise»), elle épouse en 1927 l'acteur Rod La Rocque et leur cérémonie de mariage, supervisée par Goldwyn, est une des plus fastueuses que l'on ait jamais vue à Hollywood.

Après ses partenariats avec Colman et Valentino, l'actrice figure seule en tête d'affiche de «The Awakening» (1928).

L'avènement du parlant est néfaste à sa carrière. Elle fait entendre sa voix dans «This Is Heaven» (1929) et «A Lady to Love» (1930), dont elle tourne aussi une version en allemand, «Die Sehnsucht jeder Frau». Mais son accent et sa prononciation défectueuse de la langue anglaise déroutent le public.

Sa filmographie s'achève avec «The Rebel» / «Der rebell» (1932), co-production américano-allemande réalisée en Europe par Luis Trenker et Edwin H.Knopf, pour le compte de la Universal.

Marlène Pilaete