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Doris KENYON (1897 / 1979)

Doris Kenyon

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Après avoir connu le succès sur scène grâce à la comédie musicale «The Princess Pat», Doris Kenyon (née à Syracuse, Etats-Unis) débute à l'écran en 1916.

Elle devient rapidement une vedette et, parmi ses films, on peut citer, entre autres, «Pawn of Fate» (1916), «The Ocean Waif» (1916), «A Girl's Folly» (1917), «Wild Honey» (1918), «Twilight» (1919), «The Harvest Noon» (1920), «The Conquest of Canaan» (1921), «The Ruling Passion» (1922), «Shadows of the Sea» (1922), «Bright Lights of Broadway» (1923), «Monsieur Beaucaire» (1924), «The Half-Way Girl» (1925), «The Blonde Saint» (1926),…

Elle participe également à un serial, «The Hidden Hand» (1917), et est la partenaire de son premier époux, Milton Sills, dans plusieurs productions, parmi lesquelles «The Unguarded Hour» (1925), «Men of Steel» (1926), «The Valley of the Giants» (1927), «Burning Daylight» (1928),…

Elle passe sans problème l'épreuve du sonore en étant une des protagonistes de «Interference» (1928), le premier film 100% parlant de la Paramount, et en tournant «The Hometowners» (1928) pour la Warner.

De 1930 à 1934, sa carrière décline petit à petit, bien que son nom occupe encore les premières places des génériques, comme dans, notamment, «Beau Bandit» (1930), «The Road to Singapore» (1931), «Alexander Hamilton» (1931), «Young America» (1932), «Whom the Gods Destroy» (1934),…

Dans la seconde moitié des années 30, elle tient des rôles secondaires et elle disparaît des écrans après «The Man in the Iron Mask» (1939).

Dans les années 50, elle travaille pour la télévision à quelques reprises.

Marlène Pilaete