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Louise LAGRANGE (1898 / 1979)

Louise Lagrange

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Louise Lagrange (née à Oran, Algérie) fait ses premiers pas à l'écran au début des années 10.
 Progressivement, elle parvient à se faire un nom et travaille, entre autres, sous la direction de réalisateurs comme Louis Feuillade, Gaston Ravel ou Marcel L'Herbier.
 Parmi ses films de cette époque, on peut citer «Madame fleur de neige» (1915), «Les vampires» (1915-1916), «Le Noël d'un poilu» (1916), «Le torrent» (1917) ou encore «La maison d'argile» (1918).

Dans la première moitié des années 20, elle travaille très peu. Mariée pour un temps à un Américain, elle tient notamment aux U.S.A. quelques seconds rôles aux côtés de vedettes comme Pola Negri dans «Shadows of Paris» (1924) ou Rudolph Valentino dans «A Sainted Devil» (1924).

De retour en France, elle recommence à y tourner dès 1926. C'est à ce moment qu'elle prend véritablement sa place parmi les stars françaises de l'époque et qu'elle connaît sa meilleure période. Elle est alors l'interprète de «La Femme nue» (1926), «La marche nuptiale» (1928), «Dans l'ombre du harem» (1928), «La danseuse orchidée» (1928) et «Le ruisseau» (1929). Elle est en outre la vedette du film belge «Ruines» (1930).

Elle se retire après avoir tourné quatre films parlants, «Le défenseur» (1930), «Une femme a menti» (1930), «Le petit écart» (1931) et «Judex 34» (1933) ainsi qu'un court-métrage, «Ca aussi c'est Paris» (1930).
 On la revoit néanmoins à l'écran dans quelques rôles secondaires de 1946 à 1951.

Marlène Pilaete