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Lila LEE (1901 / 1973)

Lila Lee

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Sur scène depuis l'enfance, Lila Lee (née à Union Hill, États-Unis) débute à l'écran dans le rôle féminin principal de «The Cruise of the Make-Believe» (1918), une production de la Paramount, pour qui elle travaillera beaucoup durant l'époque du muet.

Elle est par la suite la vedette de, entre autres, «Such a Little Pirate» (1918), «Rose o'the River» (1919), «Terror Island» (1920), «The Charm School» (1921), «Blood and Sand» (1922), «Ebb Tide» (1922), «The Ne'er-Do-Well» (1923), «Woman Proof» (1923), «Love's Whirlpool» (1924), «Another Man's Wife» (1924), «Coming Through» (1925), «The New Klondike» (1926), «One Increasing Purpose» (1927),…

Dans plusieurs de ses films, elle a pour partenaire James Kirkwood, avec qui elle sera mariée durant quelques années et dont elle aura un fils, James Kirkwood Jr, à qui l'on devra plus tard la comédie musicale «A Chorus Line».

En 1928, elle apparaît presque exclusivement dans des productions tournées pour des firmes de seconde catégorie et son étoile pâlit. Par chance, l'avènement du parlant la relance pour quelque temps. La jeune femme s'adapte en effet sans peine aux nouvelles techniques et travaille à nouveau pour des compagnies de premier plan comme la Warner, la M.G.M. ou encore la Fox.

On la voit alors dans, notamment, «The Argyle Case» (1929), «Dark Streets» (1929), «The Unholy Three» (1930), «Second Wife» (1930), «The Gorilla» (1930), «Misbehaving Ladies» (1931),…

Malheureusement, dès 1932, sa carrière recommence à décliner et, jusqu'en 1937, elle tourne majoritairement pour les studios de séries B de Poverty Row. Elle y est alors la protagoniste de, par exemple, «Unholy Love» (1932), «Exposure» (1932), «The Iron Master» (1933), «I Can't Escape» (1934), «The People's Enemy» (1935), «Nation Aflame» (1937),…

Elle disparaît des écrans en 1938. Par après, on la retrouve sur scène. Elle travaille également pour la télévision pendant les années 50 et fait un bref retour au cinéma pour un film en 1967.

Marlène Pilaete