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Alice TERRY (1899 / 1987)

Alice Terry

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Alice Terry (née à Vincennes, États-Unis) débute à l'écran en 1916. C'est le réalisateur Rex Ingram qui lui offre son premier rôle principal dans «Hearts Are Trumps» (1920).

En 1921, l'année de leur mariage, Ingram lui donne comme partenaire Rudolph Valentino dans «The Four Horsemen of Apocalypse», dont le grand succès fait de ses deux interprètes des stars. Le même trio gagnant se reforme bientôt pour «The Conquering Power» (1921).

Ingram la dirige ensuite dans «Turn to the Right» (1922) ainsi que dans quatre films en compagnie de Ramon Novarro, «The Prisoner of Zenda» (1922), «Where the Pavement Ends» (1923), «Scaramouche» (1923) et «The Arab» (1924).

En 1925, d'autres metteurs en scène l'emploient : Reginald Barker pour «The Great Divide», Victor Sjöström pour «Confessions of a Queen» et Henry King pour «Sackloth and Scarlet» et «Any Woman».

Par la suite, elle suit son époux en France, où il s'est installé dans les studios de la Victorine, à Nice. Pour le compte de la M.G.M., elle y tourne alors, à nouveau sous la direction d'Ingram, «Mare Nostrum» (1926), «The Magician» (1926) et «The Garden of Allah» (1927). Elle fait en outre un bref retour à Hollywood pour retrouver Ramon Novarro dans «Lovers ?» (1927), de John M.Stahl.

Elle termine sa carrière d'actrice avec «The Three Passions» (1928), une production britannique réalisée par son mari, qui est aussi le dernier film tourné par celui-ci sur la Côte d'Azur.

Par après, elle seconde Rex Ingram à la réalisation de «Baroud» (1933), co-production anglo-française tournée au Maroc en double version, qui marque les adieux définitifs du couple au cinéma.

Marlène Pilaete