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Lois WILSON (1894 / 1988)

Lois Wilson

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Lauréate en 1915 du concours "Miss Alabama" organisé par la Universal et par un journal local, Lois Wilson (née à Pittsburgh, Etats-Unis) débute à l'écran la même année. On ne tarde pas à la remarquer et elle se fait notamment connaître comme partenaire du populaire J.Warren Kerrigan dans bon nombre de films, parmi lesquels «The Road to Paradise» (1915), «The Gay Lord Warning» (1916), «The Silent Battle» (1916), «A Man's Man» (1918), «The Turn of a Card» (1918), «The End of the Game» (1919),…

En 1919, elle signe avec la Paramount, dont elle devient ainsi une des vedettes et chez qui elle tourne jusqu'en 1927.

Au cours d'une carrière muette régulière et bien remplie, elle est l'interprète de, entre autres, «It Pays to Advertise» (1919), «Too Much Johnson» (1919), «The City of Masks» (1920), «Miss Lulu Bett» (1921), «What Every Woman Knows» (1921), «The World's Champion» (1922), «Manslaughter» (1922), «Icebound» (1924), «Monsieur Beaucaire» (1924), «Rugged Water» (1925), «The Show-Off» (1926), «The Great Gatsby» (1927), «New York» (1927), «The Gingham Girl» (1927), «Sally's Shoulders» (1928), «Coney Island» (1928),…

Elle s'intègre en outre bien à l'univers du western comme le prouvent ses prestations dans, par exemple, «The Covered Wagon» (1923), «North of 36» (1924) ou encore «The Vanishing American» (1925).

Elle apparaît dans son premier film parlant en 1928 et démontre bientôt qu'elle est apte à poursuivre son parcours grâce à des films comme «Kid Gloves» (1929), «The Gamblers» (1929), «The Furies» (1930), «Seed» (1931),… Cependant, son étoile pâlit peu à peu.

Dès 1932, les grands studios lui confient plutôt des seconds rôles, comme celui de la mère de Shirley Temple dans «Bright Eyes» (1934). Jusqu'en 1935, elle arrive toutefois à se retrouver encore, de temps à autre, en tête de générique en travaillant aussi pour des compagnies spécialisées dans les séries B. On peut alors la voir dans des productions à petit budget comme «Secrets of Wu Sin» (1932), «In the Money» (1933), «Ticket to a Crime» (1934), «Society Fever» (1935),…

Le déclin s'accentue dans la seconde moitié des années 30 et elle disparaît des écrans en 1942. Par la suite, c'est au théâtre et à la télévision qu'elle se consacre principalement. Elle ne fait alors plus qu'un bref retour au cinéma dans «The Girl from Jones Beach» (1949).

Marlène Pilaete