X

Sally GRAY (1916 / 2006)

Sally Gray

icone

Sur scène depuis l’âge de 10 ans, Sally Gray (née à Holloway, Grande-Bretagne) fait de la figuration dans un film en 1930 et retourne ensuite sur les planches.
 En 1935, elle entame véritablement sa carrière cinématographique en tenant des petits et seconds rôles dans quelques films.

Elle a bientôt la chance d’être remarquée par l’acteur, auteur et producteur Stanley Lupino, avec qui elle entame une liaison.
 Il l’impose à ses côtés dans la comédie musicale «Cheer Up» (1936), qui la lance comme vedette, et le couple se retrouve à nouveau dans «Over She Goes» (1937) et «Hold My Hand» (1938).

Elle est en outre l’interprète de, entre autres, «Calling the Tune» (1936), «Saturday Night Revue» (1937), «Lightning Conductor» (1938), «The Lambeth Walk» (1939), «A Window in London» (1939), «Dangerous Moonlight» (1941),…
 Elle tourne aussi «The Saint in London» (1939) et «The Saint’s Vacation» (1941), deux films de la populaire série inspirée par le héros de Leslie Charteris.

En 1942, Stanley Lupino décède d’un cancer et Sally Gray, très affectée, est victime d’une dépression nerveuse.
 Elle est absente des écrans durant plusieurs années et on doit attendre le mélodrame «Carnival» (1946) pour la revoir au cinéma.

Elle est par la suite la protagoniste de cinq thrillers : «Green for Danger» (1946), «They Made Me a Fugitive» (1947), «The Mark of Cain» (1948), «Silent Dust» (1949) et «Obsession» (1949).
 Ses qualités d’actrice dramatique sont alors d’avantage mises à contribution que durant la première partie de carrière.

Sa filmographie s’achève avec «Escape Route» (1952).

En effet, ayant épousé en 1951 un aristocrate, Lord Oranmore and Browne, elle n’éprouve plus le besoin de poursuivre son parcours de comédienne et décide de se retirer.

Marlène Pilaete