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Milly VITALE (1932 / 2006)

Milly Vitale

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Fille d’un chef d’orchestre et d’une chorégraphe, Milly Vitale (née à Rome, Italie) débute à l’écran en 1947 et devient une star du cinéma italien grâce au fracassant succès commercial de «La sepolta viva» (1949).

Elle est par la suite l’interprète de, entre autres, «Il leone d’Amalfi» (1950), «La vendetta del corsaro» (1951), «La prigioniera della terra del fuoco» (1952), «Per salvarti ho peccato» (1953), «Disonorata» (1954), «Porta un bacione a Firenze» (1956), «La canzone del destino» (1957), «Annibale» (1960),…
 Elle incarne en outre à trois reprises une aveugle dans «Prigionieri delle tenebre» (1952), «Le due orfanelle» (1954) et «Gli occhi senza luce» (1956).

Elle mène aussi une carrière internationale.
Le cinéma américain lui offre ainsi comme partenaires Kirk Douglas dans «The Juggler» (1953) et Bob Hope dans «The Seven Little Foys» (1955).
 Elle figure également au prestigieux générique de la superproduction américano-italienne «War and Peace», tourne deux films anglais, «The Flesh Is Weak» (1957) et «The Battle of the V.1» (1958), travaille avec des réalisateurs français pour «Raspoutine» (1953) et «Les tripes au soleil» (1959) et part en Espagne où elle apparaît dans «Diez fusiles esperan» (1959).

Dès le début des années 60, sa filmographie est beaucoup plus réduite, suite à son mariage en 1960 avec un Américain, dont elle divorcera plus tard.

Elle se retire définitivement après un dernier film en 1972.

Marlène Pilaete