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Ann RUTHERFORD (1917 / 2012)

Ann Rutherford

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Sur scène depuis l’enfance, Ann Rutherford (née à Vancouver, Canada) débute à l’écran à Hollywood dans un petit rôle de «Student Tour» (1934) et utilise à cette occasion, pour l’unique fois de son parcours professsionnel, le pseudonyme de Joan Arlen.
 Elle se fait ensuite connaître dans des productions à petit budget des studios Mascot et Republic.
 Elle a ainsi l’occasion d’être la partenaire de Gene Autry dans «Melody Train» (1935), «The Singing Vagabond» (1935), «Comin’Round the Mountains» (1936) et «Public Cowboy N° 1» (1937) et de John Wayne dans «The Oregon Trail» (1936), «The Lawless Nineties» (1936) et «The Lonely Trail» (1936).

Dès 1937, elle devient une des vedettes de la M.G.M.
 Elle incarne alors Polly Benedict, l’amie du héros interprété par Mickey Rooney, dans douze épisodes de la populaire série «Andy Hardy», parmi lesquels «You’re Only Young Once» (1937), «Love Finds Andy Hardy» (1938), «The Hardys Ride High» (1939), «Andy Hardy Gets Spring Fever» (1939), «Andy Hardy Meets Debutante» (1940), «The Courtship of Andy Hardy» (1941), «Andy Hardy’s Double Life» (1942),…

Elle tient en outre le rôle de Carreen, une des deux sœurs de Scarlett O’Hara, dans un des plus célèbres films de l’histoire du cinéma, «Gone With the Wind» (1939).

Elle figure aussi au générique de, entre autres, «Four Girls in White» (1938), «The Ghost Comes Home» (1940), «Pride and Prejudice» (1940), «Washington Melodrama» (1941) ou encore «This Time for Keeps» (1942) ainsi que de trois comédies en compagnie de Red Skelton, «Whistling in the Dark» (1941), «Whistling in Dixie» (1942) et «Whistling in Brooklyn» (1943), qui est la dernière production qu’elle tourne pour la firme du lion.

Elle continue ensuite sa carrière pour d’autres compagnies jusqu’en 1950 et on peut alors la voir dans, notamment, «Bermuda Mystery» (1944), «Two O’Clock Courage» (1945), «Inside Job» (1946), «The Secret Life of Walter Mitty» (1947), «Operation Haylift» (1950),…

Par après, elle se tourne vers la télévision.

Elle ne travaille alors plus au grand écran que pour «They Only Kill Their Masters» (1972) et «Won Ton Ton, the Dog Who Saved Hollywood» (1976), le point final de sa filmographie d’actrice.

Marlène Pilaete