X

Heidemarie HATHEYER (1919 / 1990)

Heidemarie Hatheyer

icone

Après avoir été remarquée sur scène, Heidemarie Hatheyer (née à Villach, Autriche) débute à l’écran aux côtés de Luis Trenker dans «Der Berg ruft» (1937).
 Après un second rôle dans «Frau Sixta» (1938), elle se retrouve en tête de générique de «Ein ganzer Kerl» (1939) et, ensuite, de «Die Geierwally» (1940), qui confirme son statut de star.

Par après, elle est l’interprète de, entre autres, «Ich klage an» (1941), un film prônant l’euthanasie pour les malades incurables, «Der grosse Schatten» (1942), «Man rede mir nicht von Liebe» (1943), «Die Jahre vergehen» (1944),…

Dès la fin de la guerre, à cause de sa participation à «Ich klage an», elle est accusée de complicité indirecte dans les exterminations de masse commises par les nazis et se voit délivrer une interdiction de tourner.
 A partir de cette date, c’est au théâtre que l’actrice consacrera le plus de son temps.

Néanmoins, de 1949 à 1958, elle se rappelle au bon souvenir des spectateurs des salles obscures en figurant au générique d’une vingtaine de films, qui prouvent que sa carrière de vedette de cinéma n’est pas terminée.
 On la voit alors dans, entre autres, «Begegnung mit Werther» (1949), «Wohin die Züge fahren» (1949), «Dr Holl» (1951), «Das letzte Rezept» (1952), «Sauerbruch - Das war mein Leben» (1954), «Liebe ohne Illusion» (1955), «Tierarzt Dr.Vlimmen» (1956), «Glücksritter» (1957), «Solange das Herz schlägt» (1958),…

Dès la fin des années 50, elle travaille beaucoup sur scène et à la télévision.

Dès lors, le Septième Art passe à l’arrière-plan et, dans ce domaine, seuls quelques rares titres s’ajoutent à sa filmographie, parmi lesquels «Martha Jellinek» (1988), dans le rôle-titre.

Marlène Pilaete