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Marianne HOPPE (1909 / 2002)

Marianne Hoppe

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Après avoir été remarquée sur scène, Marianne Hoppe (née à Rostock, Allemagne) débute à l’écran en 1933.
 Elle s’impose rapidement comme star du cinéma allemand et est l’interprète de, entre autres, «Der schimmelreiter» (1933), «Krach um Jolanthe» (1934), «Anschlag auf Schweda» (1935), «Der Herrscher» (1937), «Kongo-Epress» (1939), «Auf wiedersehn Franziska !» (1941), «Stimme des Herzens» (1942), «Romanze in Moll» (1943), «Ich brauche dich» (1944),…

Elle tourne en outre «Schwarzer Jäger Johanna» (1934) et «Ein Frau ohne Bedeutung» (1936) aux côtés de Gustav Gründgens, son époux de 1936 à 1946.
 Ils sont également les protagonistes de «Kapriolen» (1937), réalisé par Gründgens lui-même.
 Celui-ci met aussi en scène «Der Schritt vom Wege» (1939), dont sa femme est seule la vedette.

Après-guerre, elle tient encore, de 1948 à 1958, les rôles féminins principaux de «Das verlorene Gesicht» (1948), «Schicksal aus zweiter Hand» (1949), «Nur eine Nacht» (1950), «Der Mann meines Leben» (1954) et «13 kleine Esel und der Sonnenhof» (1958).

Elle apparaît ensuite beaucoup moins au Septième Art.
 On peut encore néanmoins citer «Falsche Bewegung» (1975) de Wim Wenders ou encore «Schloss Königswald» (1987), dans lequel elle côtoie Camilla Horn , Marika Rökk et Carola Höhn, d’autres grands noms du cinéma allemand d’avant-guerre.

Dès la fin des années 50, les téléspectateurs peuvent aussi profiter de temps à autre du talent de la célèbre actrice, qui ne dédaigne pas le petit écran.

Pour terminer, ajoutons enfin que Marianne Hoppe fut aussi une des grandes figures du théâtre allemand, auquel elle était toujours restée fidèle malgré son succès au cinéma.

Marlène Pilaete