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Mylène DEMONGEOT (1935)

Mylène Demongeot

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Mylène Demongeot (née à Nice, France) débute à l’écran en 1953.
 Après cinq films, parmi lesquels «It’s a Wonderful World» (1956), tourné en Angleterre sous le nom de Mylène Nicole, elle devient une star du cinéma français grâce à son rôle de garce dans «Les sorcières de Salem» (1956).

Elle est, par la suite, l’interprète de, entre autres, «Une manche et la belle» (1957), «Sois belle et tais-toi» (1958), «Faibles femmes» (1958), «Les trois mousquetaires» (1961), «A cause, à cause d’une femme» (1962), «Fantômas» (1964), «Fantômas se déchaîne» (1965), «Fantômas contre Scotland Yard» (1966), «Tendre voyou» (1966),…

Elle est également très appréciée en Italie, où elle tourne, notamment, «La notte brava» (1959), «Un amore a Roma» (1960) ainsi que trois péplums, «La battaglia di Maratona» (1959), «Il ratto delle Sabine» (1961) et «Oro per i Cesari» (1962).

Elle retrouve en outre la Grande-Bretagne pour «Upstairs and Downstairs» (1959), «The Singer Not the Song» (1961) et «Doctor in Distress» (1963).

On peut encore citer sa participation à «Bonjour tristesse» (1958) d’Otto Preminger, à la co-production américano-italienne «Sotto dieci bandieri/Under Ten Flags» (1960) et au film américain «The Private Navy of Sergeant O’Farrell» (1968).

En 1968, elle épouse en secondes noces le réalisateur Marc Simenon et sa carrière prend une orientation différente. L’actrice est désormais moins à l’avant-plan et tourne plus sporadiquement.
 Elle tâte aussi de la production.

De sa filmographie, on peut encore extraire «Les noces de porcelaine» (1974), «Flics de choc» (1983), «Paulette, la pauvre petite milliardaire» (1985), «L’homme idéal» (1996) ou encore quatre films mis en scène par son mari, «Le champignon» (1969), «L’explosion» (1970), «Par le sang des autres» (1973) et «Signé Furax» (1980).

Elle figure aussi au générique de «Camping» (2006), aux côtés de Franck Dubosc, Gérard Lanvin, Mathilde Seigner et Claude Brasseur.

Marlène Pilaete