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Scilla GABEL (1938)

Scilla Gabel

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Après avoir été, notamment, la doublure de Sophia Loren, Scilla Gabel (née à Rimini, Italie) devient une vedette à la fin des années 50.
 Si elle est la protagoniste de plusieurs films 100 % italiens, on la voit aussi dans de nombreuses co-productions internationales liant son pays natal à la France, l’Autriche, l’Allemagne, l’Espagne ou encore la Yougoslavie.

Elle est l’interprète de, entre autres, «Agi Murad, il diavolo bianco» (1959), «Les filles de nuit» (1959), «Les filles sèment le vent» (1961), «I due colonnelli» (1962), «I fuorilegge del matrimonio» (1963), «Cadavere per signora» (1964), «Das Geheimnis der gelben Mönche» (1966), «Zärtliche Haie» (1967),…

Les amateurs de films d’horreur se souviennent particulièrement d’elle dans «Il mulino delle donne di pietra» (1960), qui jouit d’une excellente réputation dans le genre.

Pour le cinéma anglais, elle tourne «Tarzan’s Greatest Adventure» (1959), «Village of Daughters» (1962) et «Modesty Blaise» (1966).

Durant sa carrière, elle figure aussi au générique de quelques péplums comme «Il figlio di Cleopatra» (1964) ou encore «La vendetta di Spartacus» (1965) ainsi que de deux westerns-spaghetti, «Djurado» (1966) et «Bastardo, vamos a matar» (1971), qui clôt sa filmographie sur grand écran.

Durant son parcours professionnel, l’actrice fait également du théâtre et travaille pour la télévision.
 Dans ce dernier domaine, elle incarne, notamment, Hélène de Troie dans «L’Odissea» (1968), une série en huit épisodes inspirée de l’œuvre célèbre d’Homère.

Marlène Pilaete