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Käthe DORSCH (1890 / 1957)

Käthe Dorsch

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Bien qu’elle soit avant tout une prestigieuse actrice de théâtre, Käthe Dorsch (née à Neumarkt, Allemagne) occupe également une place non négligeable dans l’univers des vedettes du cinéma germanique.

De 1916 à 1921, elle tourne à un rythme plutôt soutenu et on peut ainsi la voir dans, entre autres, «Der Sekretär der Königin» (1916), «Frau Lenes Scheidung» (1917), «Im stillen Ozean» (1917), «Erborgtes Glück» (1918), «Moral und Sinnlichkeit» (1919), «Im Schatten des Geldes» (1919), «Klatsch» (1920), «Die Sünden der Mutter» (1921),…

Il faut ensuite attendre l’avènement du parlant pour la retrouver à l’écran dans «Die Lindenwirtin» (1930) et «Drei Tage Liebe» (1931).

Après une nouvelle interruption de quelques années, elle travaille à nouveau assez régulièrement pour le Septième Art de 1936 à 1941.
 Elle est alors l’interprète de, notamment, «Eine Frau ohne Bedeutung» (1936), «Yvette die Tochter einer Kurtisane» (1938), «Mutterliebe» (1939), «Trenck, der Pandur» (1940), «Kömodianten» (1941),…

Après-guerre, elle est encore présente dans les salles obscures avec cinq films, parmi lesquels «Fahrt ins Glück», terminé à la fin du conflit mais distribué seulement en 1948, ou encore «Der Bagnosträfling» (1949).

Marlène Pilaete