X

Deborah KERR (1921 / 2007)

Deborah Kerr

icone

Deborah Kerr (née en Ecosse, Royaume-Uni) débute à l’écran en 1940.
 Elle est bientôt choisie pour incarner l’héroïne de «Love on the Dole» (1941), adaptation d’un célèbre best-seller de l’époque, dont avait été également tirée une pièce de théâtre, qui avait fait connaître Wendy Hiller en 1934.

Désormais promue vedette, elle est, par la suite, l’interprète de, entre autres, «Hatter’s Castle» (1942), «The Life and Death of Colonel Blimp» (1943), «Perfect Strangers» (1945), «I See a Dark Stranger» (1946), «Black Narcissus» (1947),…

Elle continue ensuite son parcours de star à Hollywood avec, notamment, «The Hucksters» (1947), «Edward, My Son» (1949), «King Solomon’s Mines» (1950), «Quo Vadis» (1951), «The Prisoner of Zenda» (1952), «Dream Wife» (1953), «The King and I» (1956), «Tea and Sympathy» (1956), «Heaven Knows, Mr. Allison» (1957), «An Affair to Remember» (1957), «Separate Tables» (1958), «The Sundowners» (1960), «The Night of the Iguana» (1964), «Marriage on the Rocks» (1965), «The Arrangement» (1969),…

Actrice à la personnalité cinématographique généralement délicate, distinguée et plutôt réservée, elle étonne tout le monde avec le rôle très sensuel qu’elle tient dans «From Here to Eternity» (1953).
 La scène du baiser passionné qu’elle échange sur la plage avec Burt Lancaster marque alors les esprits.

Le cinéma anglais fait encore appel à elle pour «The End of the Affair» (1955), «The Grass Is Greener» (1960), «The Innocents» (1961), «Eye of the Devil» (1966) et «Prudence and the Pill» (1968).
 Elle tourne en outre les co-productions anglo-américaines «The Naked Edge» (1961), «The Chalk Garden» (1964) et «Casino Royale» (1967).

Dès 1970, constatant que l’orientation générale que prend le Septième Art ne correspond plus à ses aspirations, elle abandonne le cinéma.
 Elle n’y reviendra qu’à une seule occasion, pour «The Assam Garden» (1985).

Ajoutons encore que, durant sa carrière, Deborah Kerr se produisit aussi à la télévision et au théâtre. Dans ce dernier domaine, elle reçoit notamment une nomination aux Tony Awards pour sa création à Broadway de la pièce «Tea and Sympathy» en 1953.

Marlène Pilaete