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Annie CORDY (1928)

Annie Cordy

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Après avoir été remarquée sur scène dans son pays natal, Annie Cordy (née à Bruxelles, Belgique) part pour la France au début des années 50.
 Elle ne tarde pas à y devenir une grande vedette de la chanson et, parmi ses nombreux succès, on peut citer, entre autres, «Cigarettes, whisky et p’tites pépées», «La ballade de Davy Crocket», «Le chouchou de mon cœur», «Hello le soleil brille», «La bonne du curé», «Frida Oum Papa», «Tata Yoyo», «Cho ka ka o»,…

Artiste aux multiples talents, elle participe également à des opérettes, des comédies musicales et des pièces de théâtre avec le même enthousiasme.

Dès 1953, elle touche aussi au cinéma, dans des registres allant de la comédie au drame. Parmi sa trentaine de films, on peut citer, notamment, «Poisson d’avril» (1954), «Le chanteur de Mexico» (1956), «Tabarin» (1957), «Cigarettes, whisky et p’tites pépées» (1958), «Tête folle» (1959), «Ces dames s’en mêlent» (1964), «Ces messieurs de la famille» (1967), «Le passager de la pluie» (1969), «Le chat» (1970), «Les portes de feu» (1971), «Le braconnier de Dieu» (1982), «La vengeance d’une blonde» (1993), «Le dernier des fous» (2006),…

Elle tourne en outre «Viktor und Viktoria» (1957) en Allemagne et des réalisateurs issus de son pays natal font appel à elle pour «Isabelle devant le désir» (1974), «Souvenirs of Gibraltar» (1975), «Rue Haute» (1976), «Impasse de la vignette» (1989) et «Madame Edouard» (2004).

On la retrouve enfin sur le petit écran au générique de divers téléfilms et séries.

Marlène Pilaete