X

Juliette GRECO (1927)

Juliette Gréco

icone

Juliette Gréco (née à Montpellier, France) devient dans la seconde moitié des années 40 une figure emblématique de la génération de Saint Germain des Prés et se lance dans la chanson en 1949.
 C’est le début d’une longue et prestigieuse carrière, parsemée de titres comme «Si tu t’imagines», «Je hais les dimanches», «Il n’y a plus d’après», «Jolie môme», «La javanaise», «Un petit poisson, un petit oiseau», «Déshabillez-moi» ou encore «Mon fils chante».

Au début du 21ème siècle, elle est toujours présente et travaille notamment avec de jeunes artistes comme Miossec ou Benjamin Biolay pour un disque en 2003.

Elle débute à l’écran en 1947 et, durant quelques années, apparaît dans quelques films, parmi lesquels «Orphée» (1949) de Jean Cocteau.

En 1953, elle tient son premier rôle principal dans la co-production franco-italienne «Quand tu liras cette lettre».
 Elle figure ensuite parmi les protagonistes de «Elena et les hommes» (1955), «La châtelaine du Liban» (1956) et «L’homme et l’enfant» (1956).

Elle accorde ensuite ses faveurs au cinéma anglo-saxon.
 Elle est alors la vedette de deux films britanniques, «The Naked Earth» (1958) et «Whirlpool» (1959).
 Elle est aussi l’interprète de «The Sun Also Rises» (1957), «The Roots of Heaven» (1958), «Crack in the Mirror» (1960) et «The Big Gamble» (1961), distribués par la firme hollywoodienne 20th Century Fox et produits par Darryl Zanuck, dont elle sera la compagne durant quelque temps.
 Elle tient également son propre rôle dans «Bonjour tristesse» (1958) d’Otto Preminger.

Après cette parenthèse, elle revient au cinéma français en tête d’affiche avec «Maléfices» (1961).
 Par la suite, elle prend ses distances avec le Septième Art et sa filmographie est désormais plutôt réduite.

A la télévision, elle marque les esprits en mystérieuse héroïne de la série «Belphégor», diffusée en 1965.

Marlène Pilaete