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Marie LAFORÊT (1939)

Marie Laforêt

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Après avoir remporté un concours intitulé «Naissance d’une étoile», Marie Laforêt (née à Soulac-sur-Mer, France) débute à l’écran dans le rôle féminin principal de «Plein soleil» (1959) et est rapidement considérée comme une vedette prometteuse du cinéma français.

Par la suite, elle est l’interprète de, entre autres, «La fille aux yeux d’or» (1960), «Saint-Tropez Blues» (1960), «Le rat d’Amérique» (1962), «Marie-Chantal contre le docteur Kah» (1965), «Le treizième caprice» (1967),…
 Le réalisateur italien Valerio Zurlini en fait en outre une des héroïnes de «Le soldatesse» (1964) et elle figure également à l’affiche de la co-production américano-allemande «Jack of Diamonds/Der Diamantenprinz» (1967).

A la suite du succès du titre «Les vendanges de l’amour» en 1963, elle consacre beaucoup de temps à la chanson.
 On se rappelle ainsi de tubes comme «Viens sur la montagne» en 1964, «Ivan, Boris et moi» en 1967, «Que calor la vida» en 1968, «Viens, viens» en 1973, «Cadeau» en 1974 ou encore «Il a neigé sur Yesterday» en 1977.

De 1968 jusqu’au début des années 80, elle délaisse le cinéma et on ne la voit alors plus que dans «Le petit Poucet» (1972) et «Flic ou voyou» (1978).

Dès 1982, la comédienne reprend le pas sur la chanteuse et on la retrouve au générique de films comme «Les morfalous» (1983), «Joyeuses Pâques» (1984), «Tangos, l’exil de Gardel» (1985), «Fucking Fernand» (1987), «Dis-moi oui…» (1994), «Tykho Moon» (1995), «C’est la tangente que je préfère» (1998),…

Elle travaille aussi pour la télévision et au théâtre, avec, notamment, la pièce «Master Class» qui lui vaut une nomination aux Molières en 2000 et dans laquelle elle incarne Maria Callas.

Marlène Pilaete