X

Mary CARR (1874 / 1973)

Mary Carr

icone

Mary Carr (née à Germantown, Etats-Unis) débute à l’écran à la moitié des années 10.
 En 1920, son rôle de mère de famille dans le mélodrame «Over the Hill to the Poorhouse» en fait une star.
 Ayant elle-même mis au monde six enfants, elle n’a aucun mal à se glisser dans la peau du personnage avec véracité et émotion.

Vu le succès remporté par sa prestation, on la voit dès lors souvent dans des rôles maternels. Dans les années 20, elle est l’interprète de, entre autres, «Thunderclap» (1921), «Silver Wings» (1922), «The Custard Cup» (1923), «On the Banks of the Wabash» (1923), «Damaged Hearts» (1924), «The Spirit of the U.S.A.» (1924), «Drusilla with a Million» (1925), «Somebody’s Mother» (1926), «On Your Toes» (1928),…
 Elle est en outre la vedette de «Frau Sorge» (1928) et «Ehre deine mutter» (1928) en Allemagne.

A la fin de la décennie, elle figure au générique de «Lights of New York» (1928), le premier film 100% parlant de l’histoire du cinéma.
 Elle tient son dernier rôle principal dans une production muette, «Some Mother’s Boy» (1929) et passe progressivement à l’arrière-plan par la suite.

Jusqu’au début des années 40, elle travaille encore assez régulièrement pour le Septième Art, devant se contenter parfois d’apparitions non-créditées.

Par la suite, elle ne tourne plus que quelques films, parmi lesquels «Oregon Trail» (1945), réalisé par son fils, Thomas Carr.

Marlène Pilaete