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Tina PICA (1884 / 1968)

Tina Pica

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Après avoir fait ses preuves au théâtre, Tina Pica (née à Naples, Italie) tâte du cinéma en apparaissant dans quelques films muets dans les années 10.
 Plus tard, elle tourne encore quelques productions de 1934 à 1939 mais c’est toujours la scène qui reste sa principale activité.

Dès la fin des années 40, son activité cinématographique devient plus régulière et le rôle de la gouvernante Caramella dans «Pane, amore e fantasia» (1953) lui amène la consécration.
 Avec sa petite taille, son physique plutôt ingrat et sa voix caverneuse, elle est sans doute une vedette un peu atypique dans l’univers du cinéma italien de l’époque mais cela ne l’empêche pas de bénéficier de l’affection du public.

Elle est par la suite l’interprète de, entre autres, «Pane, amore e gelosia» (1954), «Pane, amore e…» (1955), «Da qui all’eredita» (1955), «La zia d’America va a sciare» (1957), «La nonna Sabella» (1957), «La nipote Sabella» (1958), «Mia nonna polizotto» (1958), «La sceriffa» (1959), «La Pica sul Pacifico» (1959), «Fantasmi e ladri» (1959),…

Elle apparaît pour la dernière fois à l’écran dans un des sketches de «Ieri, oggi, domani» (1963).

Preuve de la trace qu’elle a laissée dans l’imaginaire collectif transalpin, une rue à Rome et un jardin public dans sa ville natale portent son nom.

Marlène Pilaete